Passage Mélété

Ouvrir le champ des possibles pour que chacun trouve sa place et s'y sente bien!

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Apprendre à se connaître pour dévoiler son vrai « soi »

Bien souvent, nous sommes soumis à l’image suggérée par la société: matérialisme, réussite sociale, statut familial… Cette image artificielle étouffe notre « moi profond ». Et pire encore, elle peut créer une discordance entre ce que nous sommes et ce que nous paraissons être. Or, pour vivre dans la congruence, il nous faut saisir notre vrai « moi » et le sublimer, l’enrichir, le mettre en avant.

Comment faire?

D’abord, il est nécessaire de croire en son essence, de considérer que chacun est une lumière obscurcie par les diverses instances auxquelles on associe l’autorité: l’Autre a toujours raison ( Moi, j’ai toujours tort). Bien sûr, notre patron, nos parents, nos éducateurs, nos institutions… ont un avis qu’il convient d’écouter, mais s’y soumettre systématiquement annihile le développement de notre propre vérité. Se positionner sous le joug de l’Autre peut être confortable car habituel ou automatique, mais devenir sa propre autorité, son référent unique est la seule voie possible vers l’affirmation du vrai « soi ».

D’ailleurs, cette soumission à l’autorité extérieure nous place dans une dysharmonie à long terme… impression de tricher et de perdre en authenticité. Notre identité en prend un coup mais on s’habitue peu à peu à être conforme aux attentes extérieures, à se mentir à soi-même et demeurer dans la semi-vérité. On perd peu à peu le discernement qui pourrait nous faire sortir de notre zone de confort. Ce va-et-vient mental est lassant à la longue, et le stopper est paradoxalement compliqué.

Comment (re)trouver son intégrité?

Se sentir aligné, c’est être en lien avec ses valeurs profondes.

C’est se poser des objectifs cohérents et mettre tout en oeuvre pour les atteindre.

C’est trouver en soi-même les ressources pour donner du sens à ses rêves secrets.

C’est se dévoiler aux autres tout en authenticité et en s’affirmant.

Etre honnête avec soi et les autres est essentiel dans le chemin de la connaissance de soi. C’est fort de cette congruence qu’on peut véritablement sortir de sa zone de confort, sans appréhension, sans peur de l’échec, dans une dynamique riche de sens. L’honnêteté nous guide également vers la réalisation de nos objectifs: croire en ses chances de réussite mobilise les capacités requises à la mise en oeuvre d’actions ciblées. Se lancer des défis contribue à entretenir l’attention à soi: « je décide de…; j’utilise mes qualités de … et mes compétences en…; je planifie mes actions et je réajuste régulièrement mon comportement. J’évaluerai mon avancée le…. »

Et les autres?

Bien sûr, l’homme est avant tout un animal social; en cela, nous tentons, la plupart du temps, de plaire voire de séduire, de nous fondre dans la masse, d’entrer dans le moule. Et bien souvent, la comparaison entre en jeu: on compare son apparence physique, son statut professionnel, sa situation financière, sa famille, ses enfants et sa voiture! On sait aussi que les standards imposés ne sont que des modèles factices et sans consistance! Pourtant, on joue le jeu de la comparaison et on regarde l’autre avec envie; car l’autre est/a toujours mieux que soi!

Se démarquer est périlleux: on peut se sentir en décalage et pourtant, quoi de plus porteur que de mettre en valeur son unicité?

De même, agir en fonction de soi, définir son échelle de performance personnelle, identifier ses critères de satisfaction sont les clés de l’estime de soi. Chacun existe parmi les autres et chacun perçoit la vie et le bien-être selon son point de vue. L’uniformisation crée la déconvenue.

L’expérience du lâcher-prise

Délestons-nous des regrets, de la rancune et des sentiments liés aux insatisfactions passées. Ce qui est passé n’existe plus. faire vivre des évènements du passé dans la vie présente revient à leur donner plus d’importance. Ce qui nous a gêné auparavant, nous choisissons soit de lui donner de la force ( qui limitera notre capacité à jouir de la vie), soit d’en prendre acte, d’en retenir une leçon et de l’utiliser comme une information à analyser. Nos expériences détaillées, examinées et surmontées sont une source d’énergie pour la préparation du futur!

Lâcher prise nous amène à nous pardonner à nous-même – nous ne sommes pas parfaits, et heureusement!-, à autrui -les relations interpersonnelles amènent parfois des déceptions, des affrontements-, à la vie – certains évènements n’ont pas de responsables!-.

Déposons nos valises à la porte, aussi souvent que possible!

Cherchons qui nous sommes vraiment et arrêtons de montrer un fac-similé!

Coachement vôtre,

Claire

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GERER SON TEMPS

Le temps est précieux et apprendre à bien s’organiser permet d’utiliser le temps efficacement et d’être satisfait de sa journée. Si on laisse au hasard et à l’improvisation le soin de gérer notre temps, il est fort probable que nous serons submergés par les tâches, en ayant l’impression de tout faire à moitié et de ne pas agir pour l’essentiel. Au contraire, planifier, organiser, faire des choix, prioriser nous sort du piège du temps et nous rendent maître de nos actions.

Qu’apporte la gestion du temps ?

  • D’abord, on gagne du temps : certaines activités deviennent inutiles ou peu importantes.
  • Ensuite, on est moins fatigué : on n’a plus à courir, à se démener pour tout finir « à temps » ; la mémoire est moins sollicitée pour des éléments accessoires ; la planification offre une alternance entre temps actif/temps de repos/temps libre.
  • Et aussi, on devient plus efficace car on se focalise sur l’essentiel, on hésite moins car on sait ce qu’on a à faire, on ne perd plus son temps à se demander ce qui reste à faire !
  • Par ailleurs, avec l’entrainement, on devient un expert de la gestion du temps : du coup, plus de casse-tête pour prioriser, cela se fait naturellement ; l’organisation se met en place facilement.
  • Et enfin, on se libère des contraintes : on sait d’avance les activités qui restent à accomplir et le temps alloué pour chacune d’elles. On a la conscience tranquille lors des temps de détente.

Le principe de Pareto

Vilfredo Pareto, un économiste du début du Xxème siècle,  a énoncé un principe universel : la loi de Pareto ou loi 80/20

Voici ce principe : 20% de nos activités produisent 80% des résultats. 

Par exemple, dans le domaine du sport : 20 % de l’effort à l’entraînement permet d’atteindre 80% de la performance.

Comment utiliser ce principe dans notre quotidien ?

Observez votre vie ! Mesurez le temps utilisé pour obtenir le résultat dont vous êtes le plus fier. Comparez ce temps au temps globalement passé dans une journée ou dans une semaine. En effet, nous utilisons 80% de notre temps pour de l’accessoire ! l’essentiel de l’énergie est consacré à des tâches secondaires qui amènent trop souvent à négliger ce qui est essentiel !

Comment renverser ce rapport ? La 1ère chose à faire est de bien distinguer les tâches esentielles du secondaire. Les tâches essentielles doivent devenir nos priorités. La 2ème étape consiste à affecter à chacune des tâches essentielles un temps donné. Ne nous laissons pas envahir par les tâches secondaires et donnons à l’essentiel le temps qu’il mérite ! Pour aller plus loin, l’identification de ces tâches esentielles permet de planifier un maximum de temps pour ces activités et de ce fait, la planification nous rendra plus efficace ! Il s’agit simplement d’allouer à ces tâches prioritaires une part plus importante de notre temps tout en diminuant le temps accordé aux actions secondaires.

Comment s’organiser ?

Pour gérer sa journée, il est d’abord nécessaire de perdre du temps à l’organiser ! De plus, il est primordial, pour notre équilibre de prévoir une alternance de l’intensité des tâches : tâche complexe/repos/tâche orale/ tâche écrite/repos,etc

  • Rédiger un stock de tâches est une étape incontournable. Il s’agit d’avoir une idée globale de tout ce qu’il y a à faire. Ensuite, vous allez piocher dans ce stock et indiquer dans un nouvelle liste, la « to do list», les tâches à effectuer dans la journée (ou dans la semaine), en indiquant quand vous allez réaliser ces tâches. La to do list est d’abord un aide-mémoire (les informations notées ne vous encombreront plus). Ensuite, cette list vous incite à passer à l’action : vous avez établi une échéance pour chaque tâche.

Les erreurs fréquentes :

  • Compléter la to do list au fur et à mesure de la journée : c’est le stock de tâches qu’il faut utiliser pour ajouter une activité.
  • Oublier de noter des jalons : si vous ne déterminez pas une date de fin, vous aurez du mal à barrer la tâche sur votre liste !
  • Les tâches ne sont pas des actions mais des intentions : les expressions de type « je voudrais… », « ça serait bien de… » doivent être remplacées par « je m’engage à …. », de manière à formuler des objectifs et non des souhaits.

Passez à l’action !

Régulièrement, vous barrez ce qui a été effectué. Si vous vous rendez compte que vous avez été trop optimiste sur la durée d’une tâche, vous réajustez. La to-do list vous permet aussi de réaliser les tâches avant leur terme, quand vous avez de l’énergie.

Vous pouvez aussi classer vos tâches selon leur nature : RDV, projets urgents, activités sociales, temps de travail intensif ( à faire seul), travail/maison…

Votre to do list doit être reliée à votre agenda ( dans lequel vous notez toutes les tâches avec impératif horaire)

Vous avez du mal à hiérarchisez ? Utilisez la matrice Eisenhower !

La to do list ne comporte que des tâches urgentes et importantes. Si vous avez du mal à piocher dans votre stock de tâches, ce tableau va vous aider à classer vos activités selon leur degré d’urgence et d’importance.

Qu’est-ce qui est important ?

L’importance d’une tâche est basée sur l’impact que celle-ci a sur vos objectifs, sur la valeur ajoutée que sa réalisation apporte.

Qu’est-ce qui est urgent ?

L’urgence dd’une tâche est basée à la fois sur le temps requis pour la réaliser et la date d’échéance.

Le graphe propose 4 quadrants :

Les tâches importantes et urgentes (Quadrant 1)

Vous l’aurez compris, vous devez mettre une priorité absolue à la réalisation de ces tâches-là. Vous devez les réaliser le plus rapidement possible avec un soin particulier. Ces tâches ne peuvent être déléguées

Les tâches importantes mais non urgentes (Quadrant 2)

Prévoyez dans votre agenda une date limite pour la réalisation de ces tâches. Elles sont importantes et méritent toute votre attention. Néanmoins, elles ne sont pas prioritaires sur…

Les tâches peu importantes mais urgentes (Quadrant 3)

Celles-ci viennent directement après les tâches importantes et urgentes. Elles peuvent être réaliser sans y passer beaucoup de temps car leur importance est moindre. Ces tâches sont typiques des tâches à déléguer. Pensez-y !

Les tâches ni importantes, ni urgentes (Quadrant 4)

Enfin, les tâches à faire en dernier une fois que toutes les autres ont été réalisées. Vous pouvez les oublier ou les déléguer à quelqu’un d’autre.

Quels sont les autres astuces pour gérer son temps ?

  • Bien avoir à l’esprit que nous avons tous du temps : apprendre à gérer le temps, c’est hiérarchiser les tâches et affecter une priorité à certaines d’entre elles
  • Ne prévoyez jamais plus de 4 ou 5 heures de travail par jour, d’autres tâches viendront compléter votre journée ! Laissez la place aux imprévus.
  • Notre niveau d’énergie est différent selon les jours : certaines fois, on peut travailler 12 heures et d’autres seulement 5 ! C’est tout à fait normal !
  • Arrêtez d’être multi-tâches, cela tue la concentration. Si vous devez vous atteler à une activité très importante, éteignez le téléphone et posez vos écouteurs ( sauf à écouter de la musique adaptée).
  • Commencez toujours votre journée par des tâches simples ; la motivation s’accroît au fur et à mesure de l’action.
  • Renversez le sens des « contraintes » en les envisageant comme des « opportunités ».
  • Nous ommes toujours plus productif dans un temps limité : utilisez la technique du pomodoro ( voir ci-après) ; indiquez des deadlines à toutes vos tâches !
  • Alimentez votre stock de tâches au fur et à mesure. De cette manière, votre cerveau n’est plus distrait par tout ce que vous devez faire.
  • Prenez de petites pauses régulièrement.
  • Préservez votre temps personnel : repas, sport, loisirs. Tout est une question d’équilibre !
  • N’ayez pas peur de dire non : si vous sentez qu’il vous est impossible de rendre un service, n’hésitez pas à le dire. Mieux vaut être sincère. Personne n’est indispensable !
  • Identifiez les activités chronophages et mesurez leur degré d’importance.

La technique du pomodoro : se concentrer et être productif

Si vous avez une tâche importante à faire, qui nécessite une grande concentration, cet outil va vous permettre d’être plus productif et efficace. Pomodoro veut dire « tomate » en italien. A la fin des années 80, Cirillo a développé cette technique, à l’aide d’un minuteur. Celui de Cirillo  avait le look d’une tomate.

Voici la méthode ; c’est très simple :

  • Choisissez votre activité ; notez votre objectif : « je veux résoudre XXXX d’ici ce midi »
  • Enclenchez votre minuteur (utilisé pour la cuisine) sur 25 minutes. Vous pouvez aussi utiliser une appli spécifique sur votre téléphone.
  • Durant ces 25 minutes, vous ne vous autoriserez pas une seule seconde de répit. Vous ne devez en aucun cas être dérangé par un élément externe (déconnectez-vous d’internet, mettez votre téléphone en mode silencieux, isolez-vous).
  • Prenez une pause de 5 minutes : regardez par la fenêtre, faîtes quelques pas, étirez-vous, respirez profondément, buvez un verre d’eau…
  • Après 4 cycles de 25 min, faîtes une pause de 15 min (aérez-vous, sortez si possible quelques instants pour marcher, respirez, mangez un encas…)
  • Expérimentez la proportion 25/5 pendant quelques jours ; peut-être faut-il la modifier quelque peu selon votre rythme : 30/7 ou 20/3… Observez-vous ! L’essentiel est de se consacrer pleinement à une tâche pendant environ une demi-heure, puis de faire une courte pause, de manière à fractionner le temps pour être efficace.

Vous souhaitez en savoir plus et être aidé dans votre démarche ? Un coaching  peut vous être profitable !

Contactez-moi ! 

Claire Truquet

Coach certifiée

07 83 58 26 43

contact@passage-melete.com

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LE BURN OUT

 Troubles du sommeil, fatigue persistante, prédisposition à la maladie, addictions, baisse d’efficacité, difficultés à se concentrer, troubles de la mémoire, manque d’entrain, sentiment de culpabilité, dévalorisation, pessimisme, perte de confiance en soi, agressivité, sautes d’humeur, repli sur soi… voici à titre indicatif, les signes avant-coureurs du burn-out.

 Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’épuisement professionnel ou burn out se caractérise par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail». Ce syndrôme est étudié dans le cadre de la prise en charges des RPS (Risques PsychoSociaux)

Il existe une diversité de situations vécues plus ou moins bien par les travailleurs : conditions de travail, relations avec les collègues/les clients, hiérarchie, environnement…

Le burn-out se traduit par 3 phases :

  • L’épuisement émotionnel : la personne est résolument « vidée » de ses ressources, souffrant d’une fatigue extrème et chronique.
  • L’attitude négative : la personne se détache de ses tâches professionnelles, elle se desinvestit, réduit les contacts avec les collègues. Il s’agit sans doute d’une stratégie d’adaptation, une réponse d’auto-survie, face à un environnement qui est devenu nocif pour l’individu.
  • Le manque d’accomplissement de soi : La personne se sent dévalorisée, manque de confiance en elle, a le sentiment de ne pas être à la hauteur des tâches demandées.

Les symptômes sont nombreux et peuvent être cumulés :

  • Emotionnellement, l’individu perd le contrôle : peur, tristesse, manque d’entrain, irritabilité ou forte indifférence ;
  • Sur le plan physique, on peut constater les troubles du sommeil, la fatigue chronique, d
    es tensions musculaires, des maux de tête, des vertiges… ;
  • En termes cognitifs, la personne a du mal à se concentrer, à réaliser plusieurs tâches à la fois, à prendre des
    décisions ;
  • Les relations interpersonnelles sont souvent difficiles : repli sur soi, tendance à l’agressivité, intolérance à la frustration, ressentiment ;
  • Le comportement peut devenir addictif en réponse à la pression ressentie ;
  • La motivation baisse puisque la personne est desinvestie et manque d’estime d’elle-même.

 Je vous propose maintenant de regarder ensemble et de manière objective comment le coaching peut-être une réponse utile à titre individuel et personnel pour prévenir, faire face, voire rebondir après un burn-out.

En cas de burn-out, il est parfois difficile de prendre seul ce recul sur toutes les choses qui nous ont éloignés petit à petit de notre centre d’équilibre. La situation est toujours vécue comme un échec.

Le coaching est un des moyens qui permet à quiconque, de manière pratique, de faire le point sur une situation qui le dépasse au premier abord, de se ressourcer pour retrouver l’énergie nécessaire pour avancer et de mettre en place les bases d’un avenir durable, écologique et respectueux de lui-même.

 1/3 des personnes ayant vécu un burn-out, rechute car elles n’ont pas mis en place une vraie stratégie pour rebondir.

Au-delà du soutien nécessaire des proches, il est vivement conseillé de faire appel à un professionnel pour réussir à reprendre votre vie sereinement en main.

Le coach va vous amener à définir des objectifs concrets et mesurables, pour atteindre un état d’équilibre vous permettant d’éviter ou de surmonter un burn-out.

Pour cela, j’utilise divers outils : bien sûr, le questionnement ( la maïeutique) qui vous guidera à travers une réflexion approfondie vers une meilleure connaissance de vous-même, et surtout l’identification de vos valeurs et vos limites. L’écoute active vous assure une meilleure compréhension de vos raisonnements, vos comportements en vous offrant un miroir non jugeant ; la PNL vous permet de changer de regard sur vous-mêmes et d’améliorer vos relations interpersonnelles. Enfin, je vous proposerai des exercices de sophrologie pour maitriser votre stress, apprendre à repérer vos émotions, et retrouver un équilibre.

Le burn-out est caractérisé par un oubli de soi ! Je vous guiderai vers la prise en compte de vos besoins fondamentaux, la reconnaissance de votre valeur (professionnelle et personnelle), la confiance en vos capacités et l’ouverture à un futur bienveillant.

Claire Truquet

Coach certifiée & sophrologue

Pour tout renseignement :

claire@passage-melete.com

Tél. : 07 83 58 26 43

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Oser prendre en main son destin en ayant confiance en soi !

Comment définir mon projet ? Comment me motiver ? Comment passer à l’action ? Tout ceci nécessite une bonne dose de confiance en soi!

La performance, la compétitivité, l’innovation, l’audace sont les maîtres mots de notre époque . Il s’agit aujourd’hui de prendre sa vie en main, de devenir acteur de son destin ! « Sois toi-même, sois libre ! » Chacun doit décider pour lui-même, à tous les niveaux de son existence. On est libre de choisir sa religion, sa philosophie, son code moral, son style de vie, ses critères de réussite ; mais cette liberté à un prix : L’augmentation des possibilités de choix accroît la conscience de soi. Ils nous faut donc penser par nous-mêmes, ne compter que sur nos propres ressources et croire en notre valeur personnelle pour accéder au bonheur. Et cela ne va pas sans confiance en soi !

Nous avons tous été soumis aux injonctions, aux exigences, aux jugements d’autrui ; Ces conditionnements émanent de nos parents, notre famille, nos professeurs, nos relations, notre entourage et l’image que nous avons de nous-mêmes en pâtit : Crainte de ne pas être à la hauteur, culpabilité, complexes, timidité, inhibitions, frustrations, échecs à à répétition…  Et oui la confiance en soi n’est pas innée ! Elle s’acquiert, se construit, s’apprend. Oui, mais, comment ?

Nathaniel Branden, fondateur du «  Self-Esteem Movement », affirme que la confiance en soi est d’abord est issue d’une expérience ; Il s’agit de percevoir ce que nous pouvons faire face aux défis du quotidien. C’est avoir confiance en notre capacité à penser, apprendre, faire des choix, prendre des décisions, s’adapter aux changements. Pour vivre consciemment, il faut reconnaître ce qui nourrit l’estime de soi et ce qui la détériore. La confiance en soi ne vient pas de l’extérieur, ni des parents, ni des amis, ni du conjoint, ni de personne ; en effet, la sensation de confiance apportée par l’extérieur (un compliment, une augmentation de salaire, un nouvel amour) est éphémère. La confiance en soi consiste à reconnaître qui nous sommes, qui nous ne sommes pas et à être honnête sur ce que nous découvrons. Quand nous faisons de notre mieux pour voir la réalité telle qu’elle est, notre estime de nous-mêmes augmente, naturellement. A l’inverse, si par peur ou par désir, on cherche à s’en échapper, on sabote la confiance en soi.

Comment la confiance en soi se met-elle en place ? L’éducation est d’abord un facteur essentiel. L’estime que se portent les parents et le meilleur de modèles pour développer une bonne estime de soi chez l’enfant. Les enfants élevés avec amour, respect, sans contradictions, et qui ne sont pas ridiculisés ou humiliés vont grandir en apprenant à se connaître, à s’autoévaluer et à reconnaître leurs compétences. Mais même si l’éducation bienveillante est un pilier de l’estime de soi et de la confiance en soi, elle ne fait pas tout. L’estime personnelle et la confiance e
n soi ne demeurent pas cristallisées à l’âge adulte. En effet, elles continuent d’évoluer et elles fluctuent suivant les événements.

La confiance en soi se construit aussi comme une indépendance au jugement des autres. Le regard des autres nous intimide, nous impressionne, il influence nos opinions comme nos comportements. Pourtant, ce que pensent les autres n’appartient qu’à eux, dans la mesure où leurs opinions et jugements se fondent sur leur système de valeurs, de convictions et de perceptions qui n’a rien d’universel ! Dans le même sens, l’affirmation de soi est la capacité à exprimer ce que l’on pense. S’affirmer sert également à obtenir ce que l’on veut et à se faire respecter, mais aussi à bien se sentir dans sa peau et donc à développer de l’estime de soi. L’affirmation de soi est, selon Roger Mucchielli, une des clés de la confiance en soi. S’affirmer nécessite de se respecter suffisamment pour se donner des droits face aux autres personnes. Or, se donner ses droits, c’est prendre le risque de déranger ou de déplaire aux interlocuteurs !

Dans le même domaine de la relation interpersonnelle, l’empathie joue un rôle fondamental dans le renforcement la confiance en soi. L’empathie se définit comme la capacité à comprendre les émotions, sentiments et sensations d’autrui, sans confusion entre soi et l’autre, grâce à la perception du milieu environnant de l’autre, ou à l’intuition de ce qu’il éprouve dans ses états affectifs. Elle permet la perception immédiate de son actualité affective, de sa manière d’être au monde et constitue ainsi un puissant moyen de communication. Elle développe notre aptitude à mieux connaître l’autre, et par là même, à mieux nous connaître à travers nos différences. En les assumant, nous augmentons notre faculté d’acceptation et donnons à l’autre l’autorisation d’être tel qu’il est. L’empathie facilite la compréhension des mécanismes de pensée et de perception, sur lesquels se fondent les certitudes, et permet de ne pas les voir à travers nos propres filtres. Ainsi, elle favorise l’absence de jugement. L’empathie constitue donc l’art d’être en relation et répond à notre besoin d’appartenance et de reconnaissance ; elle joue un rôle fondamental dans notre équilibre, puisqu’elle confirme notre valeur, et permet de développer la confiance en soi.

La confiance en soi, comme je l’ai dit précédemment, fluctue au fil des expériences ; un échec peut entraîner une cassure dans la confiance en soi ; et en France, nous redoutons l’échec ! Lorsque nous abordons un domaine nouveau, nous sommes dans une situation d’insécurité. Nous ne savons pas trop à quoi nous attendre et comment nous adapter à ce contexte. Nous n’avons pas ce qu’il faut pour prévoir ce qui se passera et anticiper nos réactions. Nous ne pouvons avoir confiance en nous-mêmes dans ce domaine précis; il serait même dangereux de nous lancer avec assurance dans ce domaine sans en connaître mieux les pièges.  D’autres personnes peuvent être bien en confiance dans le même domaine, car elles y sont habituées. Elles en ont mesuré les dangers, elles sont familières avec ses caractéristiques et avec ce qui qu’y passe habituellement. Elle savent aussi comment elles réagiront dans un grand nombre des situations qu’on rencontre dans ce domaine. Elles peuvent prédire sans crainte qu’elles trouveront une façon de s’adapter à ce qui s’y passera. Elles ne savent pas exactement ce qui va se passer dans une situation particulière, mais elles n’en éprouvent pas le besoin. Cette marge d’incertitude demeure confortable ou même stimulante.  Or, il faut s’impliquer activement pour « prendre de l’expérience ». C’est un élément essentiel à la confiance en soi. Relativiser les échecs passés en analysant leurs côtés positifs est un exercice très instructif qui nous fait progresser vers la confiance en soi.

Un autre élément sabote notre confiance en nous : c’est la petite voix négative ! La plupart des gens ont dans leur tête une petite voix qui les juge, les déstabilise et essaie de mettre des obstacles sur leur chemin. « Tu n’y arriveras jamais ! », « Tu ne vaux rien ! », « Tu n’en es pas capable ! »… autant de jugements intérieurs qui sapent notre capacité à agir. Pour faire face à cette petite voix intérieure, il faut d’abord tout simplement savoir la considérer à sa juste valeur, et reconnaître sa partialité, son parti pris, pour l’accepter en tant que mécanisme naturel. Car, c’est d’abord un garde-fou, un moyen pour nous de mesurer les risques, de prévenir les déceptions et les desillusions. Notre raisonnement peut suffire à minimiser cette prise de risque et à relativiser l’impact de ces pensées négatives. Pour faciliter la réflexion, on peut d’abord identifier les pensées négatives en les listant par écrit. Puis, continuez en listant vos réussites, vos succès acquis lors de vos prises de risques. La petite voix va déjà s’atténuer fortement ! Enfin, comparez le risque réel ( humiliation, absence de gains, fierté mise à mal) avec le bénéfice éventuel obtenu grâce à votre action. Rapidement, vous vous rendrez compte que cette petite voix saboteuse ne peut vaincre votre souhait de conquête !

En guide de conclusion, je récapitule ici les clés de la confiance en soi : Se connaître, s’accepter, être honnête avec soi-même, agir, faire taire le critique intérieur, accepter l’échec, s’affirmer, être empathique.

A vous d’agir 😉

Claire TRUQUET,

Coach en développement personnel, sophrologue, énergéticienne

claire@passage-melete.com

www.passage-melete.com

 

 

 

 

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Apprenons l’assertivité!

« Je voudrais apprendre à m’affirmer » est une demande courante en coaching. Et c’est pour cela que j’ai souhaité orienter ce programme sur ce thème.

 Cette requête peut être explorée sous différents angles. S’agit-il de se faire entendre des autres ? de donner son opinion ? de cesser d’être « transparent » ? de se valoriser ? de devenir plus « mordant » dans les conversations ?

Que signifie « s’affirmer » ? L’affirmation de soi est une compétence relationnelle : c’est la capacité à exprimer ses idées, ses valeurs, ses émotions, ses besoins et ses limites, en se respectant soi et les autres.

Je vous propose un petit questionnaire

       1.Vous arrive-t-il d’acheter quelque chose que vous ne voulez pas vraiment,  simplement parce que le vendeur vous en a persuadé ?  OUI – NON

  1. Lorsque vous ne comprenez pas vraiment ce qui est expliqué, demandez-vous facilement de répéter ou de clarifier ? OUI – NON
  1. Avez-vous tendance à vous sentir coupable lorsque quelque chose ne se passe pas bien, même si ce n’est pas réellement votre faute ? OUI – NON
  1. Avez-vous l’habitude de regarder vos interlocuteurs droits dans les yeux lorsque vous parlez ? OUI – NON
  1. Doit-on souvent vous demander de parler plus fort afin d’être mieux entendu ?  OUI – NON
  1. Êtes-vous facilement intimidé(e) par les personnes représentant l’autorité ?   OUI – NON
  1. Avez-vous tendance à vous tenir bien droit ? OUI – NON
  1. Vous arrive-t-il souvent d’être en colère, d’avoir envie de hurler, mais de vous taire ? OUI – NON
  2. Parvenez-vous facilement à demander de l’aide (ou quoi que ce soit d’autre dont vous auriez besoin) sans vous sentir coupable ou embarrassé ? OUI – NON

Explication des résultats au questionnaire

La personne assertive répond comme suit :

1 : Non – 2 : Oui – 3 : Non – 4 : Oui – 5 : Non – 6 : Non – 7 : Oui – 8 : Non – 9 : Oui

  1. La personne assertive n’a pas peur de dire non. Elle se sent libre de faire les choix qui lui conviennent.
  2. La personne assertive assume pleinement ses besoins. Elle ne craint pas le jugement des autres et n’a pas peur de formuler des demandes.
  3. La personne assertive assume la responsabilité de ses propres attitudes, mais pas de celle des autres. Elle ne se sent pas coupable de ce qui échappe à son contrôle.
  4. Le contact visuel franc et direct suggère la sincérité, la confiance en soi, la présomption d’être écouté et entendu ainsi que la disponibilité, l’écoute.
  5. La personne assertive veut être entendue.
  6. La personne assertive ne se laisse pas intimider par le statut de son interlocuteur, quel qu’il soit.
  7. Une bonne attitude corporelle transmet une image positive. Lorsque le sujet est limité par un handicap physique, le regard et l’expression du visage peuvent également communiquer une image positive.
  8. La personne assertive s’arrange pour que ses besoins soient respectés (autant que possible, et tout en respectant ceux des autres). Elle ne laisse pas les situations tourner en crise sans s’exprimer.
  9. La personne assertive est capable de demander de l’aide (quel que soit son besoin) sans se sentir coupable et sans avoir peur de déranger. Le cas échéant, elle est capable de demander simplement si elle dérange ou non, et d’attendre le bon moment. Elle se respecte elle-même autant qu’elle respecte les autres.

Comment faire alors pour devenir assertif?

 Il est essentiel d’abord de se connaître : comment affirmer ses besoins si on les connait mal ? comment faire part de ses émotions si on les identifie peu ? Comment présenter ses opinions si on ne les a pas approfondies ?

La quête de soi est l’affaire d’une vie ; on peut toutefois s’atteler à percevoir ses spécificités, à repérer ses  valeurs essentielles, à explorer ses ressentis…

Par ailleurs, devenir assertif n’est pas inné, mais s’acquiert suite à un entraînement à communiquer : une profonde connaissance de soi amène à se respecter mais aussi à oser révéler aux autres qui on est. S’exprimer en défendant ses idées et ses droits auprès de son entourage permet d’affiner son habileté mais offre aussi des relations authentiques. Formuler clairement ses demandes et ses besoins est la seule manière d’avoir une chance de recueillir une réponse ; exprimer son émotion, même si elle est parfois négative, améliore les relations interpersonnelles.

Mais comment ne pas agresser l’autre en s’affirmant ?

S’affirmer est un droit pour tous, pour peu que le respect soit de mise : « je comprends que tu ne sois pas de mon avis, mais mon opinion est toute autre ». Elever la voix et taper du poing sur la table pour faire entendre raison n’est pas un comportement assertif ; écouter l’autre et confronter ses idées avec fermeté et douceur est bien plus efficace et respectueux. Pour aller plus loin, une personne affirmée utilisera un langage adapté à l’autre, en se synchronisant (en étant sur la même longueur d’ondes) afin d’être compris et écouté et en usant d’empathie. Car s’affirmer ne peut se faire au détriment d’autrui, au risque de l’agresser et de tourner court au dialogue.

Comment communiquer de manière assertive ?

Dire les choses sans détours, en faisant part de ses ressentis, en toute franchise mais en préservant la relation ; si vous êtes sous la coupe d’une émotion forte comme la colère, attendez que celle-ci s’atténue pour entamer une discussion. Renforcez le contrôle de votre comportement sans accumuler de rancœur, en exprimant explicitement ce qui vous convient et ne vous convient pas !

Assurez-vous aussi que votre interlocuteur est réceptif, qu’il est prêt à dialoguer ; si ce n’est pas le cas, la conversation sera biaisée.

En résumé, L’affirmation de soi passe par :

  • Une bonne connaissance de soi, un repérage précis de ses ressentis, ses valeurs, ses idées.
  • La prise de conscience de ses droits et des droits de tous à s’exprimer
  • Des échanges interpersonnels de qualités, basés sur le respect, l’expression de demandes précises, l’écoute et l’empathie.

Vous pouvez commenter ci-dessous ou par mail 😉

Bien cordialement,

Claire

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Stressons utilement!

L’angoisse,  l’inquiétude, l’anxiété, le stress

La famille émotionnelle en question ici est celle de la peur : la peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’un danger. Bien sûr, la peur est nécessaire car elle permet de développer des stratégies pour survivre. La réponse physiologique à une peur déclenche une libération d’adrénaline qui permet d’utiliser les deux stratégies de survie les plus importantes : fuir ou combattre. Cette décharge chimique permet d’activer et d’accroître la fonction neuromusculaire et de diminuer les sensations douloureuses afin d’avoir une réponse optimum face au danger. Il est très rare à Boulogne ou même dans les pays européens d’être confronté à un lion en liberté ou un ours prêt à nous dévorer ! Ces menaces extrêmes qui concernent directement la survie du corps existent peu. Dans notre société, les peurs, généralement, deviennent une interprétation subjective d’une réponse corporelle à une situation perçue comme dangereuse et/ou issue de l’environnement culturel, familial ou religieux. 

Lorsque l’anxiété, l’angoisse ou le stress perdure, de nombreux désordres physiologiques et psychologiques apparaissent.

Parlons maintenant des agents stresseurs !

Les agents stresseurs sont la cause du stress, les responsables des pressions quotidiennes ou des agressions auxquelles nous sommes exposés et auxquelles notre organisme doit faire face pour se défendre.

L’agent stresseur peut prendre différentes formes :

  • physique ou psychologique avec des formes intermédiaires et mixtes
  • ponctuelle ou permanente.
  • conjoncturelle c’est à dire lié à un évènement ou structurelle et cette fois liée à l’environnement dans lequel on vit .
  • professionnelle ou personnelle c’est à dire liée à sa vie familiale, conjugale ou amicale
  • avec ou sans intervention possible. Un agent stresseur auquel il est possible de s’opposer devrait être moins lourd qu’un autre sans issue de changement possible.

La notion de stress correspond à la réaction physiologique, émotionnelle, affective et psychologique de l’individu soumis aux stresseurs.

Face au stress, le corps se défend

  • Le système cardiovasculaire pompe.

Vos battements cardiaques augmentent et pompent plus de sang vers vos muscles.

Vos artères se contractent pour augmenter votre pression artérielle

Vos veines se dilatent pour faciliter le flot de sang vers le cœur et l’oxygéner.

  • La respiration s’approfondit.

Vos poumons, votre gorge et vos narines s’ouvrent pour laisser entrer plus d’air et accélérer votre respiration.

Votre respiration s’approfondit et laisse entrer plus d’oxygène dans votre sang.

  • Les sens s’aiguisent pour vous garder alerte.

Vos pupilles se dilatent pour augmenter votre vision

Vos poils se dressent et vous rendent plus sensible au toucher.

Vous sécrétez de l’endorphine (un analgésique naturel) pour endormir la douleur en cas de blessure et vous aider à rester concentré.

  • La digestion est interrompue.

Les vaisseaux sanguins de l’estomac, de l’intestin et des reins se contractent.

Votre bouche s’assèche et votre vessie et vos intestins ne fonctionnent plus normalement.

  • La peau change.

Les vaisseaux sanguins sous la peau se resserrent et réduisent ainsi le risque de perdre trop de sang en cas de blessure.

Les glandes sudoripares s’activent pour vous rafraîchir en suant.

  • Le système reproducteur s’arrête.

L’ovulation est interrompue et la production d’estrogènes diminue.

Les testicules réduisent leur production de testostérone.

STRESSEURS POSITIFS/STRESSEURS NEGATIFS

Songez aux six derniers mois. Indiquez, ci-dessous, des exemples de stresseurs positifs et de stresseurs négatifs qui sont survenus dans votre vie durant cette période.

Mes stresseurs positifs

 

 Mes stresseurs négatifs

 

Evènements / Sources de stress

Les grands événements de la vie causent du stress.  Bien que vous soyez en mesure de surmonter un événement important, une série d’événements qui se produisent sur une courte période de temps peut poser un problème grave.

Passez en revue la liste d’évènements importants de la vie ci-dessous. Cochez tous ceux qui sont survenus dans votre vie au cours des douze derniers mois. Veuillez noter que certains des événements sont dépendants de votre volonté tandis que d’autres ne le sont pas.

Événements importants de la vie

  • Nouvel emploi
  • Commencer l’école ou obtenir son diplôme
  • Divorce ou séparation
  • Retraite
  • Blessure ou maladie grave
  • Maladie grave dans la famille
  • Mariage
  • Grossesse ou naissance d’un enfant
  • Licenciement ou perte d’emploi
  • Mort d’un membre de la famille
  • Problèmes d’ordre sexuel
  • Mort d’un ami intime
  • Changement important sur le plan financier
  • Difficultés au travail
  • Changement important sur le plan des affaires
  • Enfant qui quitte la maison
  • Ennuis avec les beaux-parents
  • Changement de résidence important
  • Cesser de fumer ou de boire
  • Nouvel emploi du conjoint
  • Recevoir une reconnaissance importante

_____ Nombre total d’événements importants de la vie au cours des douze derniers mois.

Les circonstances du stress

Où et quand êtes-vous le plus susceptible d’éprouver du stress?

Ressentez-vous plus de stress un jour particulier de la semaine ou à un moment particulier de la journée?

Associez-vous certaines personnes à vos situations stressantes?

Comment réagissez-vous au stress?

Décrypter ses émotions

L’émotion peut submerger l’individu, de par la multitude de paramètres physiques mis en œuvre. Analyser son émotion, la relier à des souvenirs familiaux, à des habitudes culturelles, à des événements similaires permet de mieux les identifier et les comprendre.

La compréhension des émotions passe par la notion de besoin.

Derrière chaque émotion, il y a un besoin.

 A l’origine, il s’agissait de notre besoin de survie, comme je l’ai indiqué au début de cet article. Selon François LELORD, psychiatre et psychothérapeute,  « notre gamme d’émotions s’est inscrite dans nos gênes dans la mesure où elles assurent notre survie. Tout comme notre capacité à nous tenir debout ou à saisir des objets nous a permis de mieux survivre et de nous reproduire dans notre environnement: le désir nous pousse à choisir un partenaire; la colère, à faire fuir les ennemis ; la peur nous tient à distance des périls ; la tristesse nous assure le soutien des autres. »

Les émotions s’enracinent dans des besoins qui sont ou ne sont pas satisfaits. Ainsi comprendre le sens de nos émotions, c’est évaluer ses besoins et dans quelle mesure ils sont satisfaits. Si on ressent des émotions positives comme de la joie, cela indique que le besoin est comblé ; si ce sont des émotions négatives comme la colère, cela indique que le besoin n’est pas comblé et qu’il faut y remédier.

Donc pour comprendre ses émotions, il faut se poser 3 questions :

Quel est le besoin en cause ?

Qu’est ce qui aide ou nuit à la satisfaction du besoin ?

Comment éviter l’insatisfaction ?

L’intensité de l’émotion, sa force et son importance sont en rapport avec le vécu de chacun. Personne, face à des circonstances similaires, ne vivra les mêmes émotions, n’aura le même ressenti. Identifier et comprendre les émotions est donc une démarche complètement personnelle : le message véhiculé par l’émotion ne peut être compris et décodé que par celui qui vit cette émotion.

Relation entre Besoin et Emotion/Ressenti

Voici 2 listes issues de la communication Non Violente ( M. Rosenberg) Ces listes ne sont qu’un point de départ pour votre propre exploration

Ressentis lorsque nos besoins sont satisfaits

AffectueuxSE

aimantE

amicalE

bien disposéE

chaleureuxSE

compatissantE

le coeur ouvert

plein de tendresse

Sûr de soi

confiantE

en sécurité

fierE

ouvertE

pleinE d’énergie

CaptivéE

absorbéE

charméE

curieuxSE

en extase

éveilléE

fascinéE

impliqué

intéresséE

intriguéE

plongé dedans

sous le charme

stimuléE

InspiréE

éblouiE

émerveilléE

en admiration

EnthousiasméE

admiratifVE

animéE

bouche bée

électrifiéE

en effervescence

excitéE

gaiE

légerE

passionnéE

pleinE d’énergie

pleinE d’entrain

surprisE

vibrantE

vivantE

Euphorique

aux anges

electriséE

exubérantE

exultant

follement heureux, extasiéE

frissonne de joie

radieuxSE

raviE

ReconnaissantE

émuE

pleinE d’appréciation

pleinE de gratitude

touchéE

PleinE d’espoir

en attente

encouragéE

optimiste

JoyeuxSE

amuséE

chatouilléE

contentE

heureuxSE

jubilantE

raviE

réjouiE

Paisible

à l’aise

adouciE

apaiséE

au repos

calme

centré

combléE

confiantE

d’humeur égale

détenduE

immobile

les idées claires

satisfaitE

sereinE

soulagéE

tranquille

RevigoréE

ragaillardiE

rajeuniE

régénéréE

reposéE

ressucitéE

vivifiéE

 

Ressentis lorsque nos besoins ne sont pas satisfaits

Peur

appréhensifVE

effrayéE

épouvantéE

inquietE

méfiantE

méfiantE

paniquéE

pétrifiéE

soupçonneuxSE

terrifiéE

AgacéE

consternéE

contrariéE

exaspéréE

frustréE

horripiléE

impatientE

irritéE

maussade

mécontentE

très ennuyéE

FachéE

en colère

enragéE

furieuxSe

indignéE

révolté

Aversion

animosité

écoeuréE

dégoutéE

haine

horrifiéE

hostile

me déplait

mépris

repousséE

DésorientéE

abasourdiE

déconcertéE

époustoufléE

hésitantE

intriguéE

mystifiéE

partagéE

perduE

perplexe

tirailléE entre 2 choix

DétachéE

absentE

aliénéE

distantE

distraitE

engourdiE, insensible

ennui

froidE

indifférentE

non intéresséE

renferméE

InquietE

agitéE

alarméE

bouleverséE

chambouléE

choquéE

déconcertéE

ébranléE

enervéE

instable

interloquéE, sursaut

mal à l’aise

nerveuxSE

pas tranquille

perturbéE

surprisE

tourmentéE

troubléE

turbulentE

vexéE

GênéE

coupable

dépitéE

embarasséE

empruntéE

honteuxSE

mortifiéE

FatiguéE

à bout

accabléE de fatigue

ensommeilléE

épuiséE

lasSE

léthargique

sans énergie

uséE

vidéE

Douleur

à l’agonie

accabléE de douleur

affligéE

anéantiE

blesséE

coeur brisé

pris de regrets

pris de remords

seulE

Triste

abattuE

cafardeuxSE

chagrinéE

découragéE

déçuE

délaisséE

dépriméE

désabuséE

désespéréE

écoeuréE

le coeur lourd

malheureuxSE

mélancolique

misérable

sans espoir

TenduE

affoléE

agitéE

angoisséE

crispéE

débordéE

grincheuxSE

instable

irritable

ne tient pas en place

nerveuxSE

stresséE

Vulnérable

faible

impuissantE, sans défense

mal assuréE

méfiantE

précaire

réservéE

sensibilité à vif

sur ses gardes

Désirer, languir de

avoir envie

en attente

envieuxSE

jalouxSE

mélancolique/nostalgique

Après l’observation et l’analyse, il faut passer à l’ACTION !

Rappelez-vous une émotion ou un contexte auquel vous avez voulu échapper ou que vous avez eu du mal à assumer.

Indiquez sur cette ligne du temps les effets à court terme et long terme de ce mécanisme d’évitement/affrontement. Il est bien sûr nécessaire de choisir l’option dans la case « évitement ou confrontation » selon votre situation personnelle : Fuyez-vous devant une situation difficile (un conflit interpersonnel par exemple) ou vous battez-vous ?

ligne temps

Vous voulez en savoir plus? 

Contactez-moi!

Claire TRUQUET, Coach en développement personnel et sophrologue.

claire@passage-melete.com

www.passage-melete.com

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L’estime de soi

L’estime personnelle, c’est la valeur intrinsèque qu’on s’accorde, indépendamment de son apparence, de ses possessions matérielles et de ses performances.logo

Pour être heureux, il est nécessaire de s’estimer, c’est-à-dire de s’évaluer positivement. L’idée que l’on se fait de soi évolue  avec le temps, tout au long de sa vie.

L’enfant et l’adolescent : les bases de l’estime de soi.

Les 1ères années de la vie, notamment la période de l’attachement (0-2 ans), sont prépondérantes dans le développement psychique. Les parents qui favorisent l’estime personnelle guident leur enfant dans leur vie sociale, affective, intellectuelle et morale, en confirmant ses forces, ses qualités, ses réussites.

Pour construire une bonne image de soi, l’enfant apprend à se voir d’abord dans les yeux des personnes qui comptent pour lui : parents, frères et sœurs, enseignants, pairs.

Accorder sa présence et de l’attention à l’enfant, c’est l’éduquer chaleureusement en proposant des renforcements concrets et réguliers.

En bref

S’estimer, c’est s’évaluer positivement, prendre conscience de sa propre valeur et de son importance.

L’estime amène une attitude bienveillante à l’égard de soi ;  c’est être digne d’être aimé et apprécié. Une bonne estime personnelle offre un sentiment de sécurité favorable à l’utilisation de son libre arbitre, de ses capacités face aux défis de la vie.

L’estime personnelle développe l’aptitude à faire face à la réalité et au monde.

 

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Qu’est-ce que le développement personnel ?

La psychologie humaniste est née de divers courants de pensées qui ont révolutionné leur époque et notamment l’école de Palo Alto en Californie. « La Troisième Force » a vu le jour dans les années 1960 aux États-Unis.

Citons quelques-uns des pionniers de la psychologie humaniste:

  • Roger Vittoz, un médecin suisse qui a étudié, au début du 20e siècle,  l’équilibre corps- psychisme ;
  • Jacob Levy Moreno, psychiatre fondateur du psychodrame ;
  • Viktor Frankl, un psychiatre autrichien qui a développé la logothérapie après avoir passé plusieurs années en camp de concentration ;
  • Frtiz Perls, psychiatre et psychanalyste allemand, qui a fondé la Gestalt thérapie ;
  • Abraham Maslow, un psychologue américain connu pour ses travaux sur la motivation, et qui a axé ses recherches sur l’accomplissement de soi ;
  • Carl Rogers, autre psychologue américain à qui l’on doit l’idée de développement personnel et qui a insisté sur l’approche centrée sur la personne ;
  • Alfonso Caycedo, médecin espagnol qui met au point la sophrologie.

La psychologie humaniste fait ressortir l’idée du potentiel humain :

La personne a la capacité de s’autodéterminer et de grandir ;

Elle reconnaît qu’il existe un processus vivant, un élan qui pousse à accomplir et à s’accomplir ;

Elle implique l’engagement de la personne, sa responsabilité ;

Elle met en exergue la liberté de l’individu ;

Elle respecte la créativité qui permet le développement personnel de chacun ;

Elle s’appuie sur l’expérience, le vécu émotionnel, le ressenti des choses et de son propre corps ; elle intègre la dimension corporelle de la personne ;

Elle met en œuvre une relation respectueuse entre  patient et thérapeute.

Les approches du développement personnel ont été multiformes dans le sens où elles tentaient de prendre en charge la vie psychique, la vie mentale, le corps, le spirituel et le transcendantal.  On y retrouve Carl Rogers et son approche centrée sur la personne, Fritz Perls et la gestalt-thérapie, Jacob Levy Moreno et le psychodrame, Leonard Orr et le rebirthing, Alfonso Caycedo et la sophrologie, Eric Berne et l’analyse transactionnelle, et beaucoup d’autres encore. Chacun peut donc puiser les démarches et approches qui lui conviennent.

On pourrait définir le développement personnel comme une démarche de changement dans laquelle la personne  prend le risque de s’autoresponsabiliser, en vue de remettre en cause ses modes de pensée, ses croyances, ses certitudes et ses comportements au quotidien.

Les axes d’un travail sur soi peuvent s’articuler autour de quatre pôles principaux :

La relation à l’autre, la relation à soi, la relation à son histoire et le rapport avec la spiritualité.

Le point commun de toutes les démarches de développement personnel est la volonté d’atteindre un bénéfice : le développement personnel est la recherche d’une plus grande qualité dans certains domaines de la vie (liberté de communication, connaissance de soi, gestion des émotions).

La personne recherche fondamentalement une amélioration, un état de satisfaction.

Mais, attention ! Lorsqu’il est mal situé, le développement personnel rend précisément « personnel », c’est-à-dire, scrupuleusement soucieux de nous-mêmes : à force de vouloir développer leur personne, quel que soit le domaine concerné, les gens peuvent devenir égoïstes et indifférents. Ils abordent les techniques d’excellence comme un moyen de dominer leurs semblables ou de les écraser dans des courses au pouvoir et à l’argent. Il faut donc poser des limites claires au développement de soi afin de ne pas trahir des valeurs essentielles comme la bienveillance, le partage ou l’équité.

Une véritable démarche de développement personnel n’apporte pas qu’à soi-même, mais contribue à l’amélioration du monde.

Premiers pas vers le développement personnel

Apprendre à se connaître

Prenez RDV avec vous-même chaque jour : noter sur un carnet ce que vous avez ressenti, observé, perçu de vous-même ; suivre ses habitudes, ses réactions, ses relations et ses activités au quotidien, c’est extrêmement profitable car vous pourrez analyser vos comportements et émotions pour les améliorer. Mais, ne soyez pas exhaustif, il ne faut pas vous astreindre à ce « travail » de manière acharnée. Quelques mots chaque jour sont suffisants. Ce rendez-vous quotidien jour le rôle d’une parenthèse vous permettant de souffler, de prendre du recul, de réfléchir, d’anticiper et préparer votre journée du lendemain.

Cette série de questions peut vous aider dans votre introspection :

  • Qui suis-je ? (lister 10 qualificatifs pour se définir)
  • Qu’est-ce que j’aime et qu’est-ce que je n’aime pas ? Que j’adore et que je déteste ?
  • Quels sont mes centres d’intérêts ? Quelles sont mes passions ?
  • Quelles sont mes qualités et quels sont mes défauts ?
  • Qu’est-ce qui me met de bonne humeur ? Qu’est-ce qui me met de mauvaise humeur ?
  • De quoi suis-je capable ? De quoi ne suis-je pas capable ?
  • Quelles sont mes forces ? Mes faiblesses ?
  • Qu’est-ce qui me fait peur ? Qu’est-ce qui m’angoisse ?
  • Quels sont mes principes, quelles sont mes valeurs ?
  • Qu’est-ce qui est le plus important pour moi, dans ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est le moins important pour moi, dans ma vie ?
  • Suis-je heureux ?
  • Suis-je satisfait de mon existence ? Qu’est-ce qu’il me manque à l’heure actuelle ?
  • Qu’est-ce que je souhaite changer chez moi ? Qu’est-ce que je souhaite garder ?
  • Qu’est-ce que j’apprécie chez les autres ? Qu’est-ce que les gens apprécient chez moi ?
  • Comment les autres me perçoivent-ils ?
  • Comment serait mon ami idéal ? Mon partenaire idéal ?
  • Quels sont mes objectifs au niveau personnel et au niveau professionnel ?
  • Quelles sont mes attentes et mes motivations ?

Une connaissance approximative de soi ne peut aboutir qu’à une estime de soi floue, instable : se connaître véritablement signifie essayer de se voir avec justesse.Comment serait-il possible de déterminer la valeur de quelque chose sans la connaître réellement?

Sortir des conditionnements

Notre éducation, notre expérience d’enfant, d’adolescent et de jeune adulte, notre vie sociale, nos rencontres, les relations professionnelles nous construisent, forgent notre façon de vivre et de penser. Nous n’avons pas tous subi de grands traumatismes mais les écueils rencontrés, les jugements stigmatisants, les situations anxiogènes ont imprimé dans notre corps et notre esprit des marques douloureuses.

Ces blessures psychologiques conditionnent notre personnalité à travers ce qu’on appelle le faux-self ; c’est comme cela que D.W. Winnicott a nommé la construction de la personnalité basée sur des mécanismes de défense qui nous coupent de notre nature profonde.

Le self est à la fois le moi, le ça (ensemble des pulsions instinctuelles) et une partie du surmoi. Il est, selon Winnicott, la partie la plus créative de la personnalité, celle qui joue et imagine. Si l’enfant se développe au contact de son environnement, Winnicott met à jour, à travers ses travaux sur le développement de l’enfant, la naissance d’un autre self chez l’enfant, contraint de se soumettre aux exigences extérieures et ayant perdu sa spontanéité et son authenticité et qu’il nomme faux self.

La démarche thérapeutique va s’attacher à  clarifier la différence entre ce qui est arrivé (le circonstanciel, l’événementiel parfois douloureux) et celui qui l’a vécu (l’existentiel, l’individu de valeur toujours inestimable). La résistance (initiée par le faux-self) est inscrite dans le corps : les thérapies comme la sophrologie, aident à se libérer des  cuirasses musculaires, présentées dans la théorie de William Reich. Le coaching va objectiver le regard de la personne sur sa condition personnelle, en quelque sorte, déméler le vrai du faux…

Donner du sens

Le mode de vie occidental nous conduit vers le zapping, la course à la performance, une succession rapide d’environnements différents (lieu de travail, lieux sociaux, lieux publics, domicile, séjour, cuisine, chambre). Le modèle sociétal du  « toujours plus, toujours mieux » est ancré comme un conditionnement dans notre mode de pensée .

De temps à autre, on peut perdre le contrôle de cette vie si « bien » remplie ; pour reprendre le contrôle,  on peut s’organiser : planification, rigueur, emploi du temps, listing : les méthodes d’ordonnancement ne manquent pas !

Il peut aussi être intéressant de simplifier son environnement, en se délestant du superflu : « zen-attitude », intérieur sobre et dénudé, hiérarchie besoins/ désirs, hygiène de vie…

Mais le plus important reste encore de donner du sens à ce quotidien : trouver les éléments moteurs qui dynamisent chaque acte, s’enthousiasmer chaque jour face à des situations courantes, vivre dans l’ ici et maintenant.

L’instant présent est la temporalité où l’on peut vivre réellement ! C’est dans l’instant présent qu’on construit  un futur positif ; c’est l’instant présent qui permet d’analyser son passé, d’assimiler ses expériences vécues, pour profiter pleinement de sa vie.

 

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La confiance en soi

think-positiveVous n’aimez pas vous regarder dans le miroir le matin ? Vous manquez d’assurance ? Vous avez envie de vous montrer tel que vous êtes vraiment ?

Le manque d’assurance est souvent pesant dans les relations que vous avez avec les autres. Vous avez du mal à diriger votre vie et vous êtes souvent frustré par la tournure des évènements.

La confiance en soi est ancrée dans l’estime de soi et se manifeste par l’affirmation de soi. Le manque de confiance en soi n’est pas une fatalité et vous pouvez la renforcer dans un processus de coaching.

Un peu de théorie Read More

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Le coaching humaniste

Vers la transformation

Le coaching personnel se base avant tout sur la relation coché-coach : en ce sens, le coaching de Monsieur A. n’a rien à voir avec le coaching de Monsieur B. C’est dans le face à face que se construit la processus de changement.

La 1ère fonction du  coach est de mettre à disposition du coaché des ressources et méthodes favorisant la reconquête de soi. Son 2ème rôle est d’aider la personne à utiliser ces dispositifs, comme révélateurs du potentiel et outils de développement. Ainsi nait la synergie nécessaire pour trouver ensemble des solutions. Read More