Passage Mélété

Ouvrir le champ des possibles pour que chacun trouve sa place et s'y sente bien!

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Je continue ma quête

Mesdames,

Voici un dernier outil de réflexion qu terminera votre introspection guidée. Bien sûr, je vous encourage, même si le coaching arrive à son terme, à continuer votre quête…

J’utilise cette trame en live. Si vous avez des difficultés à comprendre un item, n’hésitez pas à m’interpeller!

Ma quête : Comment vais-je réussir à….

1) L’enjeu:    Qu’est-ce que j’ai à gagner ?

Qu’est-ce que j’ai à perdre ?
2) La croyance négative:     Que me dit la petite voix qui m’empêche d’y croire ?
3) Talent:    Qu’est-ce que les autres me reconnaissent comme qualité, comme savoir-                                 faire ?

 

4) Intuition:     Qu’est-ce qui me fait croire que je pourrais réussir ?
5) Tendance destructrice:     Quand ça marche, comment je m’y prends pour échouer ?
6) Vocation:     Pour quoi suis-je faite ? Quelle est ma vocation ?
7) Coïncidences:     Qu’est-ce que le hasard pourrait m’apporter de formidable ?
8) Peur archaïque:     Qu’est-ce que je crains le plus dans ma vie ?
9) Destinée:     Je réussis mon projet… quelles sont alors les possibilités nouvelles qui                                          s’offrent à moi ?

Quels enseignements je retire de cette réflexion  pour réussir ?

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Prenez le temps de remplir votre carnet de route, de noter vos petits progrès, vos actions si minimes soient-elles! 

Je vous souhaite une bonne continuation vers votre vraie facette!

Bien à vous,

Claire

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La méthode des 6 chapeaux de Bono

Je vous présente la méthode de Bono, qui offre une réflexion très ouverte, pour affiner la prise de décision

La méthode des 6 chapeaux de Bono

Edward de Bono a développé une méthode qui permet d’organiser la réflexion selon six points de vue – ou modes de pensée – symbolisés par des chapeaux de couleurs différentes

Quels bénéfices attendre de la méthode ?

Utiliser la méthode permet de :

  • Voir la situation sous des angles différents
  • Admettre la multiplicité des points de vue
  • S’autoriser à explorer des champs de réflexion inhabituels pour nous
  • Construire une vision à la fois globale et détaillée de la situation
  • Surmonter les difficultés liées aux modes de communication, aux rôles relationnels
  • Prendre des décisions éclairées
  • Identifier des solutions cohérentes
  • Gagner du temps et donc de l’argent
  • Eviter de sombrer dans la spirale des conflits basés sur l’absence d’accord à un instant T

Il s’agit tout simplement de passer la situation et les solutions possible par les filtres des 6 chapeaux. Cette méthode peut être utilisée aussi bien pour la recherche de solutions que pour la prise de décision.

Le chapeau blanc

Le blanc indique la neutralité. Avec le chapeau blanc, on ne s’autorise que les faits indiscutables, en général chiffrés, à la manière d’un ordinateur. On s’efforce d’être neutre et le plus objectif possible. Comme il est impossible de tout vérifier avec une parfaite rigueur scientifique, on peut distinguer les faits vérifiés et les faits non vérifiés, afin de les utiliser chacun à leur niveau.

Le chapeau rouge

Le rouge suggère les émotions. Le chapeau rouge permet d’exprimer des sentiments, des émotions, des intuitions vagues. On ne cherche jamais à les justifier ou à leur donner une base logique. C’est l’opposé de l’information neutre et objective. Le chapeau rouge légitime (en les canalisant) les émotions et les sentiments. Cela évite qu’ils soient entremêlés avec les faits, les opinons ou les critiques.

Le chapeau noir

La couleur noire est négative. Le chapeau noir se concentre uniquement sur ce qui est négatif et logique dans le problème. Le chapeau noir met en évidence ce qui ne va pas, ce qui est incorrect ou erroné, sans passion ou jugement. Il met en évidence les risques et les dangers. Le chapeau noir est négatif, mais n’est pas émotionnel (les émotions négatives sont pour le chapeau rouge).

Le chapeau jaune

Le jaune symbolise le soleil, la clarté et l’optimisme. Avec le chapeau jaune, on explore les idées d’une manière positive. On cherche à trouver les bénéfices possibles des idées. Du chapeau jaune viennent des propositions concrètes et des suggestions. Il couvre également les rêves, les visions et les espoirs. Le chapeau jaune est lié à l’optimisme Dans le cas d’idées nouvelles, on doit toujours utiliser le chapeau jaune avant le chapeau noir, car il est toujours plus facile de voir les défauts d’une proposition que ses vertus.

Le chapeau vert

Le vert symbolise la créativité, la fertilité, ce qui pousse et grandit. Avec le chapeau vert, on crée des idées, de manière parfois surprenante. On propose des solutions, même les plus étonnantes. La «pensée décalée» est encouragée. Le chapeau bleu Le bleu symbolise le calme, la maîtrise. C’est également la couleur du ciel, qui domine. Le chapeau bleu contrôle les autres chapeaux et leur fonctionnement. Il pose la question de départ, la rectifie en cours de route si nécessaire, relève les excès de tel ou tel autre chapeau, et tire les conclusions.

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Application de la méthode

  • Le chapeaublancreprésente la neutralité: les faits, dénués d’interprétations. Il peut s’agir de chiffres, d’informations.

Dans votre situation: quels sont les faits? Que savez vous de la situation ? (quelles informations et faits vous détenez) Quelles sont les informations utiles et pertinentes qui vous manquent? Comment pouvez-vous faire pour obtenir ces informations?

 

  • Le chapeau rouge représente les émotions, sentiments, impressions, intuitions associées à la situation. 

 Dans cette situation, que ressentez-vous? Quand vous pensez à cette situation ou à votre objectif, êtes-vous plutôt enthousiaste      ou anxieux? Tout au fond de vous, pensez-vous avoir raison de poursuivre ce but ? Cet objectif est-il en harmonie et en accord avec vous, vos valeurs et besoins?

 

  • Le chapeau vert représente la créativité sans censure, la fertilité des idées

Quelles sont les solutions possibles, y compris les plus farfelues? Quels sont tous les moyens dont vous disposez pour atteindre votre but? Quelles sont les personnes qui peuvent vous aider ? Quelles forces pouvez-vous utiliser pour réussir ?

 

  • Le chapeau jaune représente l’optimisme, la critique positive

Pour chacune de ces solutions, que mettre en oeuvre?  Établissez la liste de vos forces ; Quels sont les avantages pour vous à réaliser votre objectif? Pourquoi est-il nécessaire de vous investir dans ce projet? Imaginez que vous avez réalisé votre rêve : Où êtes-vous? Avec qui? Que faites-vous ?     Que ressentez-vous?

 

  • Le chapeau noirreprésente les objections, l’anticipation des dangerset des risques, la prudence

Pour chacune de ces solutions: quels sont les risques? Les avantages et inconvénients? Établissez la liste de vos faiblesses ; Notez ce qui peut empêcher la réalisation de votre objectif ; Quelles sont toutes les options possibles pour permettre la bonne réalisation de votre objectif ? Quelles sont les preuves qui vous permettent de penser que vous pouvez réussir?  Qu’est-ce qui pourrait vous faire échouer ? Quelles seraient les conséquences de ce résultat? Quelle est votre vision globale face à votre objectif ? (est-il réaliste où faut-il le revoir à  la baisse?)

 

  • Le chapeau bleu représente l’organisation, la canalisation des idées, c’est le chapeau qui englobe tout.

En prenant tout cela en compte: quelle est la solution à retenir? Comment organiser sa mise en oeuvre? Quelles sont les choses que vous avez déjà réalisé concernant ce projet? Que devez-vous faire ensuite? Établissez la liste des objectifs intermédiaires par ordre de priorité ; Fixez-vous des dates de réalisation

Comme je l’ai évoqué plus haut, ce procédé permet avant tout de mieux gérer les idées et de prendre par conséquent les bonnes décisions.

L’idée de base est d’adopter consciemment des modes de pensée différents à tour de rôle. Chaque mode de pensée est symbolisé par un chapeau d’une couleur différente. Dans le cadre de la vie personnelle, il permet de faire l’effort conscient d’accorder du temps à chaque mode de pensée.

Cette stratégie de réflexion vous offre un cadre pour faire vos choix.

Choisirez-vous de vous libérer et d’affirmer votre point de vue ? A vous d’agir !

Bien à vous,

Claire Truquet,

claire@passage-melete.com

07 83 58 26 43

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LE TABLEAU DE VISION

LE TABLEAU DE VISION (ou de visualisation ou de motivation)

 Cette approche consiste à mettre en image  ses objectifs annuels ( ou semestriels ou trimestriels) et à afficher le tableau pour pouvoir le voir souvent. La fonction du tableau est de permettre de ne pas oublier ses objectifs et d’envoyer des messages de motivation au subconscient.

Le fait de mettre en image ce que nous voulons manifester agit comme un ancrage et nous permet de déployer l’énergie nécessaire à sa réalisation. Ce procédé est approuvé et suggéré par beaucoup de leader dans le domaine du développement personnel.

Si nous mettons de l’énergie mentale positive dans l’univers, nous deviendrons les destinataires de résultats positifs. (loi d’attraction)

Méthode

Étape 1: Choisissez des images dans vos magazines et journaux préférés et découpez-les. Pas encore de collage! Amusez-vous à feuilleter vos magazines et à en tirer des images, des mots ou des titres qui frappent votre imagination. Faites un gros tas d’images, de phrases et des mots.

Étape 2: Passez en revue les images et commencez à déposer vos préférées sur une grande feuille. Cette étape est le moment où votre intuition entre en jeu. C’est en déposant vos premières photos que vous commencerez à vous faire une idée de la structure de votre Vision Board. Vous pouvez structurer votre tableau de vision comme une carte mentale en commençant par un thème central et en développant ensuite une arborescence, ou attribuer un thème à chaque coin de votre carte (ex: Santé, Travail, Spiritualité, Relations) ou encore présenter votre tableau sous forme d’un livre qui raconte une histoire, etc.

Étape 3: Collez tout sur votre affiche et ajoutez des mots au marqueur qui vous inspirent et qui vous motivent.

Pour le vision board individuel : Étape 4: Laissez un espace au centre de votre tableau pour y placer une photo de vous dans laquelle vous avez la pêche, où vous êtes heureux et rayonnant. Collez cette photo au centre de votre tableau.

Étape 5: Accrochez votre Vision Board à un endroit où vous pourrez le regarder souvent.

Pour créer un tableau de vision sur internet : http://www.dreamitalive.com/

Regardez tous les jours votre tableau; c’est un outil intuitif qui vous permet d’imprimer vos objectifs dans votre inconscient!

Je vous souhaite du plaisir et de l’action!

Bien à vous,

Claire

 

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Affirmons-nous [enfin] ! (4)

Pour ce dernier article du thème, je vous propose de réfléchir à nos Droits (et ceux des autres!), article un peu long, mais j’ai ajouté des exemples issus de mes expériences ou recopiés au gré de mes lectures sur le sujet, et j’ai réalisé un petit exercice pratique.

Le développement d’une attitude affirmative responsable repose sur l’acceptation et la défense de ses droits ou des droits de la personne. Il ne s’agit évidemment pas des seuls droits juridiques ou constitutionnels mais des droits indispensables à l’épanouissement de tout être humain.

Il est donc important de les définir et de les connaitre clairement.

PRINCIPAUX DROITS DE LA PERSONNE

 Le droit de promouvoir sa dignité et le respect de soi sans porter atteinte aux droits des autres

Un individu a le droit de choisir ses propres valeurs, son style de vie et d’être lui-même tant et aussi longtemps qu’il ne nuit à personne.

Ex. : Un individu a le droit de se coiffer comme il l’entend, de s’habiller à sa façon, de  vivre en union libre, de ne pas avoir d’enfant, d’être homosexuel, etc.

Le droit d’être traité avec respect

Tout individu a le droit d’être traité avec courtoisie et considération même s’il est dans un état passager ou permanent de faiblesse, de difficulté ou de dépendance (enfant, élève, employé, malade, handicapé, chômeur, assisté, etc.) ou s’il fait partie d’une minorité.

Le droit d’être heureux, satisfait et fier de soi

Humilité et modestie ne signifient pas se déprécier soi-même. De même, une condition sociale modeste ou le fait de souffrir d’un handicap ou de posséder des ressources limitées n’exclut pas la possibilité d’être content de soi et fier de ses accomplissements.

Ex. : Une personne défavorisée a droit à sa dignité comme tout être humain. Elle peut  être fière d’elle comme parent ou conjoint(e). Elle peut aussi être satisfaite de ses efforts pour améliorer son sort.

Par ailleurs, une personne riche et célèbre peut être fière de sa richesse et de sa célébrité.

Le droit de ressentir et/ou d’exprimer des émotions

Plutôt que d’accepter leurs émotions, beaucoup de gens s’en défendent : «Je ne devrais pas être déprimé, être fâché, être sensible, etc.». En fait, il est normal d’avoir  des émotions et préférable de les accepter plutôt que de les nier ou de se sentir coupable de les ressentir. Il est également indiqué de les exprimer lorsque c’est approprié.

Ex. : Il est normal de se sentir irrité si son conjoint, son ami ou son compagnon de travail pose un geste déplaisant. Il est aussi normal de se sentir triste au départ d’une personne aimée.

Le droit de demander ce que l’on désire

Exprimer clairement ses désirs évite d’employer des moyens détournés pour arriver à ses fins. En n’obligeant pas les autres à deviner nos désirs, on peut s’épargner bien des frustrations. D’ailleurs, l’expression claire des désirs incite les autres à en faire autant et favorise ainsi une meilleure communication.

Soulignons également que demander n’implique pas nécessairement obtenir satisfaction. Nous avons le droit de refuser une demande mais les autres ont également ce droit. Une personne a cependant plus de chances de voir ses désirs satisfaits en formulant des demandes claires qu’en s’abstenant de le faire.

Le droit de dire non et de ne pas se sentir coupable

Tous les êtres humains ont des besoins légitimes à satisfaire et une quantité de temps et d’énergie limitée pour y arriver. Cette limite exige qu’on établisse des priorités. Sans être égoïste, il est parfois nécessaire de faire passer ses besoins avant ceux des autres. Ceci implique donc qu’on a le droit de refuser une demande sans se morfondre en excuses et sans ressentir de culpabilité.

Ex. : Si les circonstances le permettent, on a le droit de dire non à ses vieux parents, ses amis, son conjoint ou ses enfants lorsque leurs demandes dépassent ce que l’on se sent disposé à faire ou à donner.

Le droit de prendre du recul et de réfléchir avant d’agir

Beaucoup de gens se sentent obligés de donner une réponse rapide lorsqu’une demande leur est faite. Il est souvent préférable de prendre le temps de réfléchir. D’autre part, une gêne ou une hésitation à répondre peut signifier qu’on aurait avantage à différer sa réponse ou sa décision. Une décision immédiate peut entrainer des solutions prématurées, inadéquates, envenimer la situation et créer un problème.

Ex. : On peut (et souvent on a tout avantage à le faire) réfléchir avant d’accepter de donner l’hospitalité à long terme, ou de prêter sa voiture, ou une grosse somme d’argent, etc.

Le droit de changer d’idée

On a le droit de changer d’idée suite à de nouvelles informations ou émotions. Ceci montre de la flexibilité et la capacité de s’adapter à d’autres aspects de la réalité. Ce droit implique la possibilité de réfléchir et de revoir sa décision.

Avant de changer d’idée, il est cependant essentiel de reconsidérer     l’importance de son engagement et les conséquences de son changement de décision. Ajoutons que le droit de changer d’idée ne justifie évidemment pas de devenir une girouette sur laquelle personne ne peut se fier. Ex. : Un individu a le droit de se séparer et de choisir ou non un autre partenaire. Une personne a le droit de changer son style de vie, de diminuer ses heures de travail, de changer de métier ou l’orientation de sa vie à 50 ans, etc.

Le droit d’en faire moins qu’on est humainement capable

Personne n’est obligé de toujours fonctionner à plein régime ou d’exécuter toutes les tâches à la perfection. On peut se limiter à faire ce qui est raisonnable sans aller jusqu’au bout de nous-mêmes en toutes circonstances.

Ex. : Un médecin n’est pas obligé de travailler 15 heures par jour pour être un bon médecin. Même si c’est souvent souhaitable, une mère n’est pas obligée de s’imposer toutes les réunions de parents pour être une bonne mère. Elle n’est pas obligée non plus de toujours payer à ses enfants l’école privée, l’équipement sportif le plus récent et les vêtements les plus sophistiqués.

Le droit à l’erreur

Tout être humain peut commettre une erreur sans se déprécier exagérément et en disant qu’il s’agit d’une expérience dont il peut apprendre. Il convient cependant de distinguer entre l’erreur commise de bonne foi et l’irresponsabilité. Le droit à l’erreur n’ouvre pas la porte au droit à l’irresponsabilité et n’épargne à personne d’assumer les conséquences de ses actes. Si on a commis une erreur, on est tenu de la réparer dans la mesure du possible.

Ex. : Une personne cause un accident après avoir mal jugé une chaussée glissante (erreur). Une personne cause un accident après avoir conduit en état d’ébriété (irresponsabilité).

Le droit de ne pas s’affirmer

Toute personne a le droit de ne pas s’affirmer si elle pense que l’affirmation serait nuisible ou inutile dans des circonstances particulières. Il s’agit là cependant de situations exceptionnelles et occasionnelles qui ne doivent pas servir de prétexte pour éviter de s’affirmer.

Ex. : On peut s’abstenir de critiquer objectivement une peinture criarde ou mal exécutée présentée par un ami très fier de son nouveau passe-temps. Il n’est pas obligatoire d’exprimer son désaccord à un enfant qui a vidé sa tirelire pour nous offrir un cadeau inapproprié.

LIMITE DES DROITS

La défense de nos droits personnels ne signifie pas que nous pouvons agir n’importe comment et sans égard pour notre entourage. Ceci comporte entre autres les limites suivantes :

L’expression d’un droit est limitée par son impact sur les autres

Ex. : Un médecin a le droit de refuser de traiter quelqu’un avec qui il ne s’entend pas mais il ne peut exercer ce droit s’il est le seul à pouvoir lui venir en aide.

À l’expression des droits personnels, s’associent les responsabilités qui s’y rattachent

Ex. : Un individu a le droit de divorcer mais il doit assumer les responsabilités qui résultent de son ancien couple.

L’expression des droits comporte parfois des inconvénients

L’expression et la défense de nos droits comporte de nombreux avantages mais parfois aussi des inconvénients qu’il est important de prévoir et d’accepter.

Ex. : Un employé qui exerce fréquemment son droit de refuser des tâches ou d’en faire moins qu’il est humainement possible aura intérêt à accepter de ne pas être le premier auquel pensera son patron lorsque surviennent des projets intéressants ou des promotions.

Tous les êtres humains ont des droits égaux

Parents et enfants ont tous des droits égaux même si les responsabilités diffèrent selon le statut de la personne.

Lorsque les droits individuels entrent en conflit, il faut en arriver à une négociation satisfaisante pour chacun.

Ex. : Un adolescent a le droit de demander à ses parents d’entrer à la maison plus tard qu’à l’habitude. Ceux-ci ont le droit de refuser mais une négociation suivie d’un  compromis est préférable.

À titre d’exercice, réfléchissons maintenant sur nos droits et ceux d’autrui à travers diverses situations de la vie quotidienne. Pour chaque situation, je  mentionne certains droits qui semblent plus évidents. Voyez si vous pouvez en trouver d’autres et suggérez une solution satisfaisante si ces droits s’opposent.

  1. Un garçon de 18 ans écoute une musique qu’il fait jouer à tue-tête. Son père frappe à sa chambre et lui demande de baisser le son.

Droits du garçon :

  • Droit d’écouter de la
  • Droit de faire ce que bon lui semble dans sa chambre (lieu privilégié).

Droits du père:

  • Droit d’être respecté par son
  • Droit à la tranquillité.
  • Droit de décider dans sa maison

Solutions possibles…

  1. Une adolescente de 14 ans s’habille de façon criarde pour aller à l’école. Sa mère le lui reproche et menace de couper son

Droits de la fille :

  • Droit de choisir ses valeurs, son mode de vie.
  • Droit au respect de ses choix

Droits de la mère :

  • Droit d’exprimer ses opinions.
  • Droit de demander à sa fille de changer de comportement.

Solutions possibles…

  1. Une jeune femme est en colère contre son copain qui a refusé de l’accompagner à une soirée au cours de la fin de semaine.

Droits de la jeune femme :

  • Droit de ressentir et d’exprimer ses émotions.
  • Droit de faire des demandes à son copain

Droit du copain :

  • Droit de choisir l’organisation de sa fin de semaine (être seul)
  • Droit de dire non

Solutions possibles…

  1. Un individu demande à un ami s’il pourra l’aider à déménager deux semaines plus tard. Son ami lui répond qu’il préfère y penser et donner sa réponse le lendemain.

Droit de l’individu :

  • Droit de demander de l’aide

Droits de l’ami :

  • Droit de réfléchir avant d’agir.
  • Droit d’accepter ou de refuser.
  1. Un couple marié depuis cinq ans décide de divorcer

Droits des deux membres du couple :

  • Droit de changer d’idée face à leur engagement.
  • Droit de ne pas vive indéfiniment avec une personne qui ne leur convient pas.
  • Droit de négocier les modalités financières, la garde des enfants, etc
  • Droit de ressentir des émotions diverses (contrariété, tristesse, soulagement).
  1. Un médecin décide de ne plus faire de bureau le soir afin de se consacrer à sa famille.

Droits du médecin :

  • Droit de faire moins qu’il n’est humainement capable
  • Droit de modifier son horaire
  • Droit de choisir ses priorités.

Droits de la clientèle :

  • Droit d’exprimer de la déception.
  • Droit de demander des explications.
  • Droit de changer de médecin.
  1. Un individu fait application pour un emploi à l’étranger à la suite de la parution d’une annonce dans le journal. Après avoir contacté l’employeur, il décide de ne pas accepter faute d’informations suffisantes sur la nature du travail.

Droits de l’individu :

  • Droit de demander de l’information.
  • Droit de dire non.
  • Droit de réfléchir avant d’agir.
  1. Un individu prend un taxi pour se rendre à l’aéroport. Le chauffeur se trompe de route l’obligeant à faire un détour de cinq kilomètres.

Droit du chauffeur de taxi :

  • Droit à l’erreur commise de bonne foi.

Droit de l’individu :

  • Droit de demander une compensation.
  1. Un patron demande à son employé de travailler durant la fin de semaine pour terminer un rapport urgent. L’employé refuse sans donner l’explication.

Droits du patron :

  • Droit de demander ce qu’il désire.
  • Droit de demander des explications.

Droits de l’employé :

  • Droit de refuser de faire du temps supplémentaire.
  • Droit d’en faire moins qu’il est humainement capable.
  1. Un jeune homme de 19 ans informe son père qu’il abandonne ses études pour aller sur le marché du travail. Ce dernier répond qu’il devra dorénavant payer une pension s’il veut rester à la maison.

Droits du jeune homme :

  • Droit de changer d’idée.
  • Droit de choisir son mode de vie.
  • Droit à l’essai et à l’erreur.

Droits du père:

  • Droit d’exprimer son désaccord.
  • Droit d’exiger une pension.

Solutions possibles…

  1. Une femme obèse décide d’aller danser dans un endroit public.
    • Droit de se divertir à sa guise.
    • Droit de ne pas se soucier des stéréotypes.
  1. Un chômeur parle avec enthousiasme de la dernière œuvre qu’il vient de peindre.
    • Droit d’être heureux et satisfait de ses réalisations malgré sa condition sociale modeste.
  1. Un immigré défend un point de vue controversé dans une assemblée politique de son pays d’adoption.
    • Droit d’être traité avec respect même s’il fait partie d’une minorité.
  1. Un individu décide de ne pas aller voter aux prochaines élections
    • Droit de choisir de ne pas exprimer son opinion.

 

Maintenant, réfléchissez à vos droits : lesquels ne sont pas respectés ? Lesquels délaissez-vous ? N’oubliez pas de noter vos réflexions dans votre carnet de route !

Nous nous retrouvons très bientôt pour préparez votre route personnelle !

Bien cordialement,

Claire

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16- Affirmons-nous[enfin] (4)

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Affirmons-nous [enfin]! (2)

Nous sommes donc entrées dans le vif du sujet: l’affirmation de soi est au coeur de nos modes de communication. Je vous propose de continuer sur le thème du comportement.

Le comportement assertif (ou affirmatif) est un comportement qui consiste à exprimer ses pensées, ses émotions et ses opinions et à défendre ses droits tout en respectant ceux des autres, ceci de façon directe, honnête et appropriée.

Exprimer ses pensées, émotions et opinions

Pensées

Si on le juge approprié, il est important d’exprimer clairement ses pensées pour que les personnes de notre entourage puissent bien savoir ce qu’on pense et ce qu’on désire.

Ex. : «Je suis fatigué», «J’ai besoin d’aide».

Émotions

L’expression adéquate des émotions, même si elles sont parfois négatives, permet le plus souvent de mieux se sentir et d’améliorer ses relations interpersonnelles.

Ex. : «Je t’aime et j’apprécie ta présence», «Je ne comprends pas ton attitude qui me gêne».

Opinions

Une opinion est une façon personnelle de voir les choses. L’estime de soi passe entre autres par cette capacité de pouvoir exprimer adéquatement ses opinions.

Ex. : «Je trouve que ce vêtement te va bien».

Défendre ses droits

Chacune, nous avons des droits et ceux-ci doivent être défendus s’ils sont menacés. Un des buts de l’affirmation de soi consiste à identifier ses droits et par la suite à acquérir les habiletés pour les défendre adéquatement.

Ex. : «Ça ne me convient pas de te prêter ce montant d’argent», «Je désire prendre plus de temps avant de choisir».

Tout en respectant les droits des autres

Il est essentiel de reconnaître aux autres des droits identiques à ceux qu’on s’attribue à soi-même. C’est un aspect essentiel de l’affirmation de soi car celui qui ne respecte pas les droits des autres se comporte souvent de façon agressive.

Ex. : «Je respecte ton choix politique (Macron) mais je crois à un autre programme (Mélenchon)», «Je comprends que tu sois en colère contre moi parce que je suis en retard».

Ceci de façon directe, honnête et appropriée

Directe

Dire clairement les choses sans détours, telles qu’on les pense.

Ex. : “Prenons l’exemple de collègues qui vous invitent un jour de semaine à prendre   une consommation après le travail. Vous n’aimez pas ces sorties improvisées, sachant qu’elles finissent souvent fort tard et qu’elles risquent de nuire à votre travail du lendemain.

Vous pouvez alors justifier votre refus par un prétexte : «J’ai mal à la tête, je suis fatigué, je suis occupé ce soir… »

Mais une réponse directe est généralement préférable : «C’est gentil d’avoir pensé à moi, mais je préfère ne pas sortir sur semaine parce que je suis en moins bonne forme le lendemain. Nous pourrons nous reprendre une autre fois».

Honnête

Dire franchement ce qu’on pense et ce qu’on ressent en évitant les mensonges ou les prétextes.

Appropriée

La personne qui s’affirme doit s’appliquer à préserver la qualité de sa relation et cela avec d’autant plus de soin que cette relation a de l’importance. Il est évident qu’on ne peut pas dire tout ce qu’on pense (choisir ce qui est pertinent), de n’importe quelle façon (utiliser un ton et une formulation convenables), ni en toutes circonstances (choisir un moment opportun).

Ajoutons qu’il est souvent frappant de constater que bien des gens ont tendance à ménager les inconnus mais s’en permettent davantage avec leurs proches! Nous aurions pourtant tous avantage à être particulièrement respectueux de ceux que nous fréquentons au quotidien.

Ex. : Si on a un reproche à formuler à son conjoint, il est préférable de le faire avec modération, lorsque la colère est tombée, quand on est seul avec lui et au moment où on le croit réceptif.

AVANTAGES DU COMPORTEMENT AFFIRMATIF

 Le comportement affirmatif améliore à long terme le respect de soi, la confiance en soi et le respect des autres face à soi. Il permet d’obtenir de façon plus efficace ce qu’on désire et il renforce le sentiment de contrôle sur soi.

Le respect de soi, la confiance en soi et le respect des autres face à soi

Quiconque agit de façon affirmative se sent davantage honnête, respecté et améliore son estime de soi.

Ex. : Une jeune femme, mère de deux enfants, occupe un poste important dans une entreprise et assume la majorité des tâches ménagères à domicile. Elle est débordée et se sent exténuée. Elle demande et obtient la collaboration des autres membres de sa famille. Elle contribue ainsi à améliorer sa confiance en elle-même (parce qu’elle a réussi à obtenir de l’aide), à mieux se respecter elle-même (pour avoir eu le courage de faire cette demande) et à se faire davantage respecter par les membres de sa famille (pour avoir bien formulé sa demande et eu gain de cause).

Obtenir de façon plus efficace ce qu’on désire

Il est plus facile d’obtenir ce qu’on désire en le demandant plutôt qu’en restant silencieux.

Celui qui croit que les autres doivent deviner ses désirs risque fort d’être déçu.

Ex. : L’employé surchargé de travail qui attend silencieusement qu’on lui offre de l’aide risque de voir son besoin ignoré. Il peut s’épuiser et accumuler beaucoup de frustration. S’affirmer lui permet de se faire aider en plus de prévenir frustration et ressentiment.

Renforce le contrôle de soi

Si quelqu’un agit de façon affirmative, il risque moins de se sentir exploité, d’accumuler  de la rancœur et il peut davantage s’impliquer dans une activité sans dépasser ses limites. Il devient ainsi plus apte à persister dans son attitude affirmative en plus d’acquérir un meilleur contrôle de soi.

J’espère que ce post vous inspire. Nous continuons très bientôt

Lien vers le document .pdf:  14- Affirmons-nous[enfin]! (2)

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Comme d’habitude, je vous invite à commenter par mail ou ci-dessous.

Bien à vous,

Claire

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Affirmons-nous[enfin] (3)

Je vous suggère de continuer notre travail en abordant les clés de l’affirmation de soi

Il existe bien des façons de s’affirmer. Les modes suivants sont les principaux:

J’ai pris les exemples dans 2 ouvrages d’E. Mills.

  • L’affirmation de base
  • L’affirmation empathique
  • L’affirmation progressive
  • L’affirmation avec confrontation
  • L’utilisation du langage formulé à la première

L’affirmation de base se rapporte à l’expression simple et directe de ses droits, sentiments et opinions sans l’utilisation d’autres habiletés sociales telles que l’empathie, la confrontation, la persuasion, etc.

Ex. : Si quelqu’un est interrompu dans une conversation, il dit simplement : «Je m’excuse, j’aimerais finir ce que j’ai à dire». Un ami demande à une jeune fille de l’accompagner au cinéma et elle répond : «Je regrette mais je ne suis pas disponible ce soir».

L’affirmation empathique consiste à reconnaitre dans un premier temps les droits, émotions et opinions de l’autre et dans un deuxième temps, à exprimer les siens.

Ex. : Une personne refuse une invitation en disant : «Je comprends ton désappointement mais je ne suis pas disponible ce soir». Un jeune homme recevant de son père des conseils qu’il ne désire pas répond : «Tu veux mon bien et je le comprends, mais je préfère prendre mes propres décisions».

 L’affirmation progressive est celle par laquelle l’individu passe de l’affirmation de base à des formes plus fermes d’affirmation lorsque de façon insistante on ne tient pas compte de ce qu’il dit.

Ex. : Au cours d’une réception, on offre de l’alcool à plusieurs reprises à un invité qui n’en prend pas. La première fois l’invité répond : «Merci, je ne prends pas d’alcool» (affirmation de base). Puis : «C’est inutile d’insister, je ne prends jamais d’alcool». Finalement : «C’est la troisième fois que je refuse. Auriez-vous l’obligeance de ne pas insister davantage?»

L’affirmation devient ici plus ferme devant la demande qui se fait plus insistante et ce qui est approprié à la troisième fois ne l’aurait pas été à la première.

L’affirmation avec confrontation s’applique lorsqu’un individu ne tient pas ses engagements. Elle se déroule en trois temps : rappeler d’abord l’engagement initial, puis souligner les faits et enfin préciser les attentes. Elle a pour but d’exprimer un message très clair et d’éviter ainsi toute confusion à la suite des conséquences du non respect de l’engagement.

Ex. : « Je t’ai donné l’autorisation d’utiliser mes outils à condition de me le demander auparavant (premier temps, description de l’engagement). Maintenant tu les prends sans m’en parler (deuxième temps, description des faits). À l’avenir, je tiens absolument à être averti lorsque tu t’en sers sinon je ne te les prêterai plus (troisième temps, précision des attentes) ».

L’utilisation du langage formulé à la première personne

Concernant la communication en “je”, je vous conseille Jacques Salomé.

 L’utilisation du «je» plutôt que du «tu» ou du «vous» permet d’exprimer des pensées, émotions ou opinions désagréables (désapprobation, irritation, colère) tout en évitant d’accuser l’autre. On peut dissocier les quatre étapes suivantes:

  • «Quand… (l’interlocuteur décrit objectivement le comportement de l’autre).
  • «…les effets sont… (l’interlocuteur décrit quel est l’effet concret du comportement de l’autre sur sa vie ou ses émotions).
  • «…je ressens… (l’interlocuteur décrit ses émotions).
  • «…je préfèrerais… (l’interlocuteur décrit ce qu’il désire à l’avenir).

Ex. : Un individu s’adresse avec emphase à un collègue en retard à un rendez-vous sans raison valable : «Tu arrives avec une heure de retard (description du comportement) de telle sorte que nous n’aurons pas le temps de terminer ce travail que je m’étais engagé à finir aujourd’hui (description de l’effet concret du comportement). Je suis vraiment fâché car j’ai horreur de ne pas tenir mes engagements (description des émotions). À l’avenir, je tiens absolument à ce que tu sois plus ponctuel (description de ce qui est désiré dans le futur)».

Il est préférable de dire : «Je déteste le communisme, le capitalisme, le socialisme ou le libéralisme», plutôt que «le communisme, le capitalisme, le socialisme ou le libéralisme sont mauvais». Là, je ne me suis pas mouillée;) contrairement au précédent post!!

Même quand il s’agit d’exprimer des pensées, émotions et opinions agréables, l’utilisation du «je» est souvent plus adéquate et plus nuancée.

Ex. : «Je trouve votre chandail beau» plutôt que «Votre chandail est beau». «Je crois en l’idéologie socialiste» plutôt que «l’idéologie socialiste est la meilleure».

Je vous souhaite une belle réflexion personnelle. Nous finirons sur ce thème avec un dernier article. Et enfin, je vous proposerai de clore ce coaching par un bilan personnel et un étalement des étapes de votre quête… quoiqu’il en soit, notre quête de nous-même sera infinie !

Bien à vous,

claire

Lien vers l’article en version imprimable  15_Affirmons-nous [enfin] (3)

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Affirmons-nous [enfin]! (1)

Nous arrivons dans la dernière ligne droite de notre coaching; je vous propose de réfléchir à notre manière de communiquer.

La démarche d’affirmation de soi

La démarche d’affirmation de soi s’étaye sur plusieurs considérations: d’abord sur le fait que l’image de soi et l’estime de soi se construisent à travers la communication avec autrui.

Une part importante de cette communication est sous-tendue par une recherche de reconnaissance – en grande partie inconsciente – où nous avons besoin des autres pour confirmer ce que nous sommes ou ce que nous voulons être.

De cette perspective en découle une autre : c’est que nous pouvons agir sur le sentiment de soi, sur les représentations que nous nous faisons de nous-mêmes et que cette action passe par une modification de notre communication à autrui.

Les conditions d’une bonne communication

 Carl Rogers (psychologue) a dégagé la notion de congruence. La congruence, c’est la correspondance la plus étroite possible entre ce que l’on ressent (l’expérience intérieure), ce que l’on pense et ce que l’on exprime (exemple : je ressens de la peine, j’ai conscience que les propos de mon interlocuteur m’ont blessé, je le lui communique).

L’affirmation de soi consiste à exposer son point de vue, à défendre ses droits, à exprimer ses attentes et ses sentiments avec calme, avec fermeté s’il le faut, mais sans agressivité. Elle implique aussi de prendre en compte les points de vue, les droits, les attentes et les sentiments d’autrui.

C’est savoir demander sans peur du refus, savoir dire non sans culpabilité, savoir gérer les conflits quand c’est nécessaire, pouvoir formuler des critiques et les recevoir (mais aussi des compliments), accepter d’être en désaccord avec autrui.

Je vais citer Dominique Chalvin, qui s’exprime ainsi dans son livre “L’affirmation de soi” : “Ni hérisson, ni carpette, la personne assertive (qui s’affirme) privilégie la responsabilité individuelle et se veut capable de maîtriser son destin; consciente, autonome, et spontanée, elle se sait capable de prendre en charge son environnement personnel”.

Je vais maintenant m’attarder sur quelques situations spécifiques et quelques propositions de communication constructive.

 Demander

 Beaucoup de gens sont mal à l’aise lorsqu’ils ont à demander quelque chose (timidité, peur du refus, peur d’être redevable…); ce malaise les amène souvent, soit à renoncer à toute demande, soit à la faire de façon maladroite.

L’attitude affirmée peut, dans ce cas, s’exprimer selon le schéma suivant (qui n’est, bien sûr, qu’un exemple) :

  • Excuse préalable d’avoir à demander un service (Excuse-moi de te déranger, d’avoir à te demander ce service…).
  • Formulation directe et précise de la demande(Pourrais-tu me prêter 1000 F jusqu`à la fin du mois ? Je te les rembourserai dès que j’aurai touché mon salaire).
  • Expression de ses sentiments(Ca me gène un peu de te demander ce service, mais vraiment ça me dépannerait beaucoup).
  • Anticipation du point de vue possible de l’autre(Je comprendrais très bien que ça ne te soit pas possible et je ne t’en voudrai pas si tu ne peux pas le faire).
  • Remerciements anticipés(Mais si tu peux le faire, je t’en serai très reconnaissant).

 Refuser

 Avoir à refuser quelque chose peut être aussi une attitude difficile pour de nombreuses personnes (peur d’une réaction agressive, peut de ne pas être apprécié, peur du rejet…).

L’attitude affirmée peut être la suivante :

  • Excuses anticipées de ne pouvoir répondre positivement(Tu m’as demandé si je pouvais faire ce travail à ta place, ne m’en veux pas si je ne peux pas le faire).
  • Expression précise et directe du refus(Mais vraiment c’est non).
  • Explication claire des raisons du refus et expression des sentiments(C’est trop souvent que tu as tendance à vouloir te décharger sur moi de certaines tâches ; ça m’agace un peu malgré l’amitié que j’ai pour toi).
  • Recherche éventuelle d’alternative(A tout hasard tu peux essayer de le demander à Jacques qui est peut-être moins surchargé que moi).
  • Attitude réparatrice(J’espère que tu ne m’en voudras pas de ma franchise et que ça n’altérera pas notre relation).

 Encore une fois, il ne s’agit que d’un exemple d’attitude assertive possible ; c’est à chacune de trouver son style.

Critiquer et être critiqué

 Faire une critique ou en recevoir une n’est pas nécessairement une position agréable. Cela provoque facilement des attitudes agressives de part et d’autre, des justifications et des réactions défensives.

Pour formuler une critique, l’attitude affirmée se rapproche de celle du refus.

  • Demande d’autorisation à formuler une critique(Si tu me permets, j’aurai une critique à t’adresser).
  • Expression personnelle directe et précise de la critique(Je trouve vraiment que ton dernier rapport n’est pas bon).
  • Expression des sentiments et attitude réparatrice(Je suis vraiment désolé d’avoir à te le dire, j’aimerais mieux pouvoir te faire des compliments, je ne sais ce qui s’est passé, d’habitude ton travail me donne satisfaction…).

 Face à une critique, l’attitude peut être la suivante :

  • Ecouter calmement la
  • Reconnaître ce qui est justifié dans la critique(C’est vrai que ce rapport ne me satisfaisait pas moi-même ; la plupart de tes critiques me semblent justifiées).
  • Répondre aux critiques qui ne semblent pas justifiées et demander des explications (En revanche, sur la fiabilité des données, je ne suis pas d’accord ; je crois avoir fait ce que tu m’avais demandé ; est-ce exact ou t’ai-je mal compris).
  • Proposer une solution et montrer que la critique a été entendue(Ecoute, je vais reprendre ce rapport et le remanier d’ici mardi ; je te remercie pour tes critiques ; je pense qu’elles vont m’aider à améliorer ce travail).

Lien vers la version imprimable de l’article: 13 – Affirmons-nous [enfin]! (1)

Je vous laisse réfléchir sur ces étapes de la communication. J’ai retranscrit ici les exemples exposés dans “pédagogies nouvelles” d’E. Marc

Nous continuons sur le même thème très bientôt.

Bien à vous,

Claire

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Apprivoisons la résilience !

Bonjour,

Je vais aborder avec vous aujourd’hui un  concept fondamental : la résilience, cette capacité à vivre, à réussir, à se développer en dépit de l’adversité.

Le neurologue, psychiatre et psychanalyste Boris Cyrulnik, inventeur du terme de résilience en psychologie, explique que la résilience traduit cette capacité que montre l’individu à surmonter les épreuves.

Nous ne sommes pas égaux face aux traumatismes de la vie. Certains se laissent totalement abattre par des échecs ou des événements traumatisants, construisant leur vie autour, refusant toute aide ou s’auto-détruisant. D’autres arrivent à surmonter tant bien que mal. D’autres encore croient surmonter en arrivant à « classer » l’événement traumatisant rapidement (mais dans ce cas l’inconscient peut leur renvoyer physiquement le fait trop vite enfoui, un jour…) et d’autres enfin rebondissent carrément sur leur mal ! Ils arrivent à trouver la force d’intégrer l’événement, de se reconstruire malgré ou avec lui et bien plus encore.

Une analyse structurante plutôt que du déni

Face à un événement perturbant, je « classe » les éléments dans ma tête. Je cherche comment je peux tirer le meilleur parti de chaque chose même si elle parait négative et je n’y reviens pas. Il ne s’agit pas de déni ! Plutôt d’une analyse structurante !

Pour devenir résilient, il est bon de faire appel aux opportunités présentes dans un problème d’une part et à nos capacités d’autre part. Il est bon aussi de bannir la peur de mal faire. C’est de cette manière que l’on peut dépasser un état critique…

C’est la synergie de ces éléments : recherche du positif, assimilation et dépassement du traumatisme, adaptation de nos qualités qui contribuent au concept de résilience.

Qui peut devenir résilient ?

  • La personne qui sait accueillir ses émotions
  • La personne qui sait organiser sa vie seule et sans aide extérieure
  • La personne qui sait effectuer seule des actes ordinaires
  • La personne qui n’a pas peur de faire régulièrement le bilan sur son parcours
  • La personne qui n’a pas de tabous, peut parler de tout et tout intégrer
  • La personne positive qui sait que demain sera forcément un jour meilleur
  • La personne qui a décidé de rendre sa vie intéressante jusqu’au bout et qui sait lâcher prise sans abandonner
  • La personne qui sait pardonner sans se situer cependant dans le déni

Quel processus ?

En nous amenant à reprendre du pouvoir sur notre vie et à ne pas rester dans une position de victime après un coup dur, la résilience fait appel à nos ressources, aux parties saines qui existent en nous. Elle nous invite à puiser en nous-mêmes et dans notre environnement les forces qui nous permettent de résister au stress, de composer avec la souffrance de manière constructive et de développer de nouvelles capacités d’adaptation. Nous pouvons également actualiser des forces que nous ne soupçonnions pas ou qui n’étaient pas apparentes et avoir accès à des ressources intrinsèques qui nous étaient jusque-là inconnues.

L’interaction entre les ressources internes et externes, donc entre l’individu et son environnement, est déterminante.

Comment favoriser la résilience ?

L’estime de soi 

Jugement global sur notre valeur personnelle, l’estime de soi est reliée à l’image que nous avons de nous-mêmes et au regard que nous portons sur nous. L’appréciation que nous avons de nous-mêmes et la loyauté envers nous-mêmes la définissent également. En adoptant une attitude bienveillante envers nous-mêmes, nous apprenons à nous accepter tels que nous sommes, avec nos forces et nos faiblesses, à assumer nos défauts, ou encore nous en venons à améliorer les aspects de soi que nous aimerions changer.  Le fait de passer à l’action peut aussi rejaillir sur l’estime de soi.  Plus nous passons à l’action, plus les chances sont élevées que nous obtenions des succès qui nous valoriseront et augmenteront notre estime. Si nous connaissons un échec ou si les projets que nous réalisons ou les actions que nous posons ne conduisent pas au résultat escompté, notre capacité de les relativiser préservera notre estime.

La régulation des émotions

Il est possible de maintenir, d’augmenter ou de diminuer l’intensité de nos émotions, de changer la nature de celles-ci et ainsi atténuer ou accentuer l’effet qu’elles produisent sur nos comportements et nos expériences futures. Nous pouvons nous tourner vers les stratégies de régulation des émotions pour ne pas nous accrocher aux émotions négatives comme la tristesse, la peur, la colère, l’ennui ou pour  amoindrir leur impact.  Nous pouvons également y avoir recours pour cultiver les émotions positives telles que la joie, le plaisir, le contentement, la gratitude, qui favorisent l’ouverture et nous aident à développer des ressources sur lesquelles il sera possible de compter pour affronter et vaincre l’adversité.  Au jour le jour, nous sommes en mesure de susciter des vagues d’émotions positives en replongeant dans des souvenirs heureux, en pratiquant la visualisation ou en écoutant de la musique qui nous fait du bien.

L’art et la créativité

Par les arts et la créativité, nous pouvons évoquer notre souffrance, exprimer nos émotions et nos sentiments, extérioriser ce que nous ne parvenons pas toujours à mettre en mots ou même à comprendre.  Le dessin, le jeu, l’art dramatique, la musique, la danse, l’écriture deviennent des moyens de représenter ce que nous vivons et que nous n’arrivons pas à verbaliser. Nous l’exprimons, mais autrement.  Nous avons alors la distance affective nécessaire pour aborder le sujet.

La recherche de sens

Le sens donné à la blessure est un élément fondamental qui nous aide à surmonter les épreuves. Il dépend de notre histoire, de nos valeurs, de nos croyances et nous amène à orienter ou à réorienter notre vie afin que l’expérience douloureuse n’envahisse pas toutes les sphères de notre existence. Il existe différentes voies porteuses de sens : un objectif à atteindre, un projet à réaliser, un défi à relever, la création de nouveaux liens, la réalisation de soi par le travail, le bénévolat, les arts, l’engagement.  Qu’il soit humanitaire, social, communautaire, littéraire, religieux, politique, l’engagement permet de métamorphoser la souffrance et d’exprimer ce qu’il est difficile de dire autrement.  Le sens donné à la blessure ou à la vie émane bien souvent d’un processus qui demande un certain temps. Il n’apparaît habituellement pas tout de suite après l’événement, traumatique ou pas, qui a fait basculer notre vie.

Le réseau social

Composé d’amis, de voisins, de connaissances, de camarades de classe, de collègues de travail, de membres d’un groupe d’entraide et de la communauté, notre réseau social occupe une place de choix parmi les facteurs de protection.  Nous avons intérêt à évaluer si les con­tacts que nous avons avec les membres de notre réseau social font appel à la réciprocité, à la solidarité et à l’ouverture, et s’ils nous procurent un sentiment de sécurité et de con­fiance. Il est possible que nous en arrivions à la conclusion que nos relations ne sont pas toutes saines et qu’il serait préférable de nous éloigner de certaines personnes qui, par leur discours ou leurs actes, ont une mauvaise influence sur nous ou affectent notre humeur. Un réseau social nous aide à affronter les difficultés et les situations stressantes que nous rencontrons. Le soutien qu’il procure réduit les effets du stress lorsque nous faisons face à un coup dur ou sommes aux prises avec des problèmes. Il permet de rompre la solitude et de créer un sentiment d’appartenance.

La qualité des relations familiales

Le type de relations qui existe entre les membres de la famille est un aspect majeur sur lequel s’appuie la résilience. Les relations chaleureuses et respectueuses, composées d’entraide et de soutien, ainsi que la bonne entente entre les parents et les différents membres de la famille constituent un terrain fertile pour la résilience. Pouvoir compter sur l’autre, l’écouter, ne pas le juger, déceler ses facettes positives, reconnaître ses capacités, ses compétences et ses qualités, croire en sa valeur et en ses possibilités, passer du temps de qualité ensemble, voilà autant d’ingrédients qui nourrissent et enrichissent les relations au sein de la famille.

Pour en savoir plus : Le Murmure des fantômes, Boris Cyrulnik

Un interview intéressant : http://www.cles.com/debats-entretiens/article/pour-etre-heureux-il-faut-avoir-souffert

A très bientôt,

Claire

Format pdf:  12- Apprivoisons la résilience

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Construisons notre nouvelle réalité

Une nouvelle réalité prend forme si l’on modifie notre manière de penser.

         Si nous espérons plus d’amour, plus de joie dans notre vie, commençons par donner plus d’amour, plus de joie chaque fois que l’occasion nous est donnée. Le principe de vie cherche à s’exprimer de manière positive en chacun d’entre nous, à une condition : donner notre attention à ce que nous voulons et dépasser nos croyances limitantes. Nous avons déjà évoqué ces croyances dans les 2 derniers posts.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! » Gandhi

Choisissez d’émettre l’énergie que vous souhaitez se voir développer dans votre vie !

Je vous propose la réflexion suivante :

Ai-je choisi le bon rôle ?

Notre identité, la manière dont nous nous définissons, la façon dont nous parlons de nous-même peut être aliénant et nous emprisonner dans un rôle qui n’est pas forcément celui que nous souhaitons au fond de nous-même.

Définissez-vous en une seule phrase :

 

Je prends le temps de réfléchir à qui je pense  être.

Comment vous définissez-vous ? une personne fragile ou robuste ? vivez-vous dans la nostalgie du passé ou dans un futur incertain ? La description que vous faites de vous-même est-elle compatible avec ce que vous auriez envie d’être ?

Commencez par vous approprier les qualités de la personne que vous aimeriez être dans l’idéal : devenez votre propre héros !

 

Ai-je choisi un bon scenario ?

Si vous souhaitez transformer vos potentialités en réalité, il faut émettre un signal clair et cohérent avec vos valeurs profondes.

Que désirez-vous à tout prix ? ( classez vos priorités) :

Le pouvoir

La liberté

La sécurité

La santé

L’aventure

Le succès

La passion

L’amour

La famille

Le plaisir

L’intelligence

L’honnêteté

L’harmonie

La joie

Que refusez-vous à tout prix ?

L’abandon

La peur

La solitude

L’échec

Le rejet

La trahison

La dépression

Le conflit

Le mensonge

La victimisation

L’insécurité

Le manque

La douleur

Comparez les 2 listes et notez les éventuelles contradictions.

Nos contradictions sont souvent bien dissimulées. Avez-vous peur que l’on vous critique si vous réussissez ? Aspirez-vous à une autre relation, mais l’idée de la séparation avec votre partenaire actuel vous inquiète ?

Aussi longtemps que nous pensons à travers le filtre de nos contradictions, nous sommes piégées !

Lorsque nos désirs et nos priorités vont dans le même sens, les choses peuvent se libérer.

 

Ai-je choisi la bonne mise en scène ?

La façon dont nous utilisons notre imagination peut littéralement transformer notre vie. Chaque fois qu’il y a conflit entre l’imagination et la volonté, c’est l’imagination qui l’emporte toujours : une personne peut travailler 15 heures par jour sans résultat, car si dans son esprit, elle visualise l’échec, tous ses efforts seront inutiles.

Pour changer une situation, il faut une nouvelle vision.

Pour savoir si votre vision est appropriée, son évocation doit vous rendre tout de suite enthousiaste !

Fermez les yeux et contemplez votre accomplissement de vos rêves ! Promenez-vous dans la scène que vous voyez. Visualisez la décoration de la salle. Ecoutez les gens parler autour de vous ! Entendez-les vous féliciter ! Ressentez vos mouvements, en totale liberté ! Goûtez votre réussite ! Soyez l’enfant frétillant à la pensée d’un plaisir futur ! Devenez votre propre projection !

Contemplez l’accomplissement de votre désir, en utilisant tous vos sens, et les moyens de réaliser cet objectif deviendront clairs !

 

Racontez-vous !

Etes-vous prête à changer votre mythologie personnelle ? Nous ne pouvons pas modifier notre passé mais, nous pouvons le raconter autrement !

Racontez l’histoire de votre vie comme s’il s’agissait d’un scenario de film. Puis, réécrivez votre texte en le construisant de manière plus positive, en lui donnant une fin heureuse.

Le début pourrait être : C’est l’histoire d’une femme qui a du mal à se trouver… elle se sent souvent dépassée par les évènements et aimerait être plus forte…

Histoire positive : Il était une fois une femme authentique qui prenait beaucoup soin d’elle et des autres. Elle avait de belles ambitions, et tentait diverses actions dans le but de se respecter elle-même. De ses erreurs, elle tirait l’occasion de trouver de nouvelles voies pour agir…..

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Votre carnet de route commence à s’étoffer ? Remerciez-vous ! Remerciez votre courage, votre volonté, votre désir, votre…….

 

Bien à vous,

claire

lien vers le fichier imprimable: 11- Construisons notre nouvelle réalité

Comment se sentir à sa place et l’assumer pleinement ?

L’estime de soi

Soyez optimiste et aimez-vous à votre juste valeur !

La confiance en soi

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Identifions nos drivers (2)

Dans l’article précédent, je vous proposais de réfléchir aux contraintes internes et externes, qui guident et façonnent notre comportement, nos réactions, nos perceptions.

Je souhaite aujourd’hui approfondir la notion de DRIVER, issue de l’analyse transactionnelle

Les drivers ou messages contraignants sont ces injonctions inconscientes héritées de notre éducation, qui susurrent à nos oreilles obéissantes des impératifs qui, à leur tour régissent nos comportements bien malgré nous, et parfois aux dépends de ce qui serait bon pour nous !

Un driver est une sorte de prescription, ou directive, nous indiquant la marche à suivre pour nous sentir « OK » ou pour que l’environnement nous renvoie que l’on est « OK ».

Le but inconscient de mettre en place le driver : garder l’attention/l’amour de l’autre.

Le driver principal d’une personne est quasiment constamment présent, en trame de fond. Il devient vraiment évident et repérable dans le comportement de la personne lorsque celle-ci est soumise à un stress plus ou moins grand.

A ce moment-là, chaque personne est secrètement « contrôlée » par un (ou deux) driver privilégié. On dit alors de cette personne qu’elle est passée en pilote automatique : elle rejoue un mini-scénario qui dans l’enfance, était considéré comme la meilleure posture à avoir pour être « OK ».

Cinq messages contraignants sont répertoriés, chacun étant lié à une croyance qui a été ancrée en nous :

  • « dépêche-toi »,

  • « sois fort »,

  • « sois parfait »,

  • « fais plaisir »,

  • « fais un effort ».

DEPECHE-TOI !

Message négatif :Il vaut mieux agir rapidement que prendre son temps.   Vite fait, bien fait ….
Promesse qui fait rêver:  Tu vas pouvoir tout faire dans le temps dont tu disposes … il suffit de te dépêcher et plus de problème !
Caractéristiques: Cette personne a la conviction qu’une action menée lentement est forcément une action peu importante ! Elle est obligée de courir et ainsi est souvent en retard Elle porte souvent un jugement de valeur sur les autres : « dépêche-toi, tu es trop lent »
L’antidote au « dépêche-toi » qui vous stresse …. « Tu peux prendre le temps de faire ce que tu as décidé de faire, ce qui est important pour toi . Prends le temps de ne rien faire si tu veux »

SOIS FORT !

Message négatif: Il vaut toujours mieux se méfier, ne pas montrer ce que l’on pense et ressent (surtout ses faiblesses et ses incertitudes) et s’arranger pour s’en sortir tout seul.
Promesse qui fait rêver: « tu vas toujours pouvoir prouver que tu es le plus fort »
Caractéristiques :Cette personne se met à être rigide et intolérante, n’admet pas s’être trompée, cache ses intuitions et ses émotions, s’enferme dans la solitude. Elle est souvent confuse. Dans certains cas, elle se présente comme une personne gaie, blagueuse, mais on sent une façade. Ce message se manifeste aussi par un goût excessif des actions dangereuses.
L’antidote au « sois-fort» qui vous stresse …. « Tu peux montrer tes faiblesses, tes émotions, tes sentiments. Sois vrai !»

SOIS PARFAIT !

Message négatif: Il vaut toujours mieux tout bien faire parfaitement, ne rien laisser au hasard et tout voir dans le détail .
Promesse qui fait rêver: « tu vas pouvoir être parfait à 100% »
Caractéristiques: Cette personne s’obsède sur les détails, est crispée, anxieuse de peur d’oublier quelque chose. Elle pense que ce n’est jamais assez bien, vérifie plusieurs fois, veut éviter toute critique, passe beaucoup plus de temps que prévu et fatigue son entourage par son exigence excessive et son irréalisme utopique.
L’antidote au « sois parfait» qui vous stresse …. « Tu peux te tromper, faire des erreurs . Enrichis ton expérience !»

 FAIS PLAISIR!

Message négatif:Il vaut toujours mieux se mettre bien avec tout le monde et éviter les heurts, même à son détriment.
Promesse qui fait rêver: « Tu vas pouvoir faire plaisir à tout le monde »
Caractéristiques: « fais plaisir aux autres » se retourne souvent en « fais-moi plaisir ». Cette personne n’ose plus dire Non pour ne pas déplaire et se trouve entraînée dans des séries d’actions qui ne lui conviennent pas. Elle se brime beaucoup pour se faire bien voir, être aimée de tous et ne pas décevoir.
 L’antidote au « fais plaisir» qui vous stresse …. « Tu peux t’occuper de toi. Fais toi plaisir à toi d’abord ! »

FAIS DES EFFORTS!

Message négatif:Il vaut toujours mieux recommencer et s’acharner, c’est comme cela qu’on peut arriver. Le mérite tient davantage au mal qu’on se donne qu’au résultat qu’on obtient.
Promesse qui fait rêver: Quelqu’un qui s’acharne et se fatigue, gagne toujours .
Caractéristiques: Cette personne pense qu’une tâche pénible a plus de valeur qu’une tâche facile. Elle se donne beaucoup de mal, s’y reprend à plusieurs fois, mais n’arrive pas à finir. Elle fait tout pour qu’on la plaigne car se sent écrasée par la tâche. Elle complique les choses et trouve que les autres n’en font pas assez, le leur dit et même ne craint pas d’insister, pensant que plus on répète, plus on a de chance de convaincre. Elle aime discuter sans fin.
L’antidote au « fais des efforts» qui vous stresse …. « Tu peux réussir facilement. Donne-toi des objectifs et atteins-les ! »

Vous avez repéré votre driver principal ? Inscrivez votre « antidote » sur votre carnet de route et personnalisez-le !

Bien à vous,
Claire

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