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La confiance en soi

think-positiveVous n’aimez pas vous regarder dans le miroir le matin ? Vous manquez d’assurance ? Vous avez envie de vous montrer tel que vous êtes vraiment ?

Le manque d’assurance est souvent pesant dans les relations que vous avez avec les autres. Vous avez du mal à diriger votre vie et vous êtes souvent frustré par la tournure des évènements.

La confiance en soi est ancrée dans l’estime de soi et se manifeste par l’affirmation de soi. Le manque de confiance en soi n’est pas une fatalité et vous pouvez la renforcer dans un processus de coaching.

Un peu de théorie

D’après Brazelton, professeur, pédiatre et chercheur, l’estime de soi se construit dès la petite enfance : les expériences de réussite réjouissent le bébé. De plus, quand le jeune enfant est encouragé par les parents dans ses actions autonomes, l’image qu’il a de lui-même sera renforcée. L’enfant doit bénéficier d’une certaine liberté pour expérimenter, il doit aussi faire l’effort de persévérance et d’attente : ainsi, s’il réussit par lui-même, il aura supporté la frustration liée à la difficulté rencontrée, grâce aux encouragements parentaux. L’enfant adopte alors une attitude active, stimulé par l’envie de réussir et de surmonter l’échec.

En parallèle, l’image de soi se construit par l’identification aux parents : si l’adulte est critique, l’enfant apprend à être critique et trouvera ce comportement acceptable et « normal ». Si l’adulte n’encourage pas, l’enfant peut perdre son envie de découvrir et son enthousiasme à explorer. Si l’adulte est trop autoritaire, l’enfant perdra sa créativité, sa curiosité et deviendra peut-être passif.

Le sentiment d’être compétent s’acquiert par les découvertes, les échecs, les diverses manières de résoudre un problème. L’adulte sollicite, propose et encourage.

André Lelord, dans  «  L’estime de soi, s’aimer pour mieux vivre avec les autres » tout comme Brazelton, insiste sur la notion d’amour de soi dépendant de l’amour des parents, « sans concession ». Les carences d’estime de soi ayant leur origine à ce niveau sont les plus difficiles à rattraper. Lorsque l’on ne s’aime pas soi-même, il est difficile de croire en l’amour que les autres portent sur nous. On ne comprend pas comment les autres peuvent nous aimer. L’amour de soi est donc bien l’assise de l’estime de soi le plus caché et le plus intime. Le développement de l’estime de soi est un processus alimenté par les attitudes éducatives appropriées : attitude chaleureuse, présence et attention nécessaire, encouragement à relever des défis, confiance dans les capacités de l’enfant, absence de sarcasmes.

Nous sommes nés princes et princesses

L’image de soi se construit dès l’enfance et évolue selon divers critères. Eric Berne, Psychiatre, tenant de l’analyse transactionnelle, affirme que l’homme a, à la naissance, un potentiel de bonheur et une capacité à être en accord avec lui-même, les autres et la vie. Cet état  se modifie par la suite sous l’effet des circonstances de son histoire. Il disait dans son langage imagé : « Nous sommes tous nés princes et princesses ; les circonstances de la vie ont fait de nous des grenouilles et des crapauds, mais nous pouvons décider de redevenir princes et princesses, comme dans les contes »

Porter un jugement positif sur soi

Avoir conscience de ses défauts mais aussi et surtout de ses qualités permet à l’enfant puis à l’adulte de se réaliser dans ses propres projets.Une haute estime de soi permet à l’enfant de mettre en œuvre divers scenarios de résolution de problème ; si un outil ne fonctionne pas, l’enfant va en chercher un autre. Le schéma de pensée est basé sur la réussite, sur une perception positive de l’efficacité personnelle : la persévérance est acquise et l’enfant n’hésite pas à accentuer ses efforts lors d’une tâche difficile. Une basse estime de soi gène la perception de l’efficacité personnelle : les efforts sont réduits face à une tâche difficile. Un enfant ayant une mauvaise image de lui ne peut se référer à de bons souvenirs de réussite, il n’a pas conscience de ses connaissances et de ses compétences.

Se sentir en sécurité

Etre dans un environnement sécure donne  confiance et nous rend optimiste; Cet entrain nous rend capable de comprendre et d’accepter le sens des règles, de tolérer des délais, de s’adapter au stress, de courir des risques calculés, de réagir positivement à la nouveauté, d’être calme, de se détendre.

Apprendre à se connaître

La connaissance de soi est le travail de toute une vie ; une personne qui se connaît bien est capable de déterminer ce qui le différencie des autres en affirmant sa singularité : on peut alors sereinement faire des choix, exprimer ses goûts, ses idées, ses sentiments ; Percevoir ses habiletés ou ses difficultés permet de conserver le souvenir des petits succès passés.

Appartenir à un groupe de pairs

Quand une personne est bien intégrée à un groupe amical ou professionnel, elle cherche la présence des autres, en étant détendue et en situation d’ouverture aux autres. Une personne reconnue par ses pairs communique facilement, fait preuve de générosité, de partage, d’entraide ; elle est habile pour suggérer des idées au groupe et assume des responsabilités.

Se sentir compétenlogo_optt

La personne compétente se souvient de ses réussites passées ; cela permet d’ anticiper le plaisir face à une activité et en percevoir l’utilité ; le sentiment de compétence stimule la créativité et le réinvestissement de ses habiletés et ses connaissances. Reconnaître et accepter ses erreurs fait partie du processus et excite le goût d’apprendre et de la curiosité intellectuelle; n’oublions pas également que la persévérance apporte de la fierté, surtout celle d’avoir surmonté les difficultés.

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