Passage Mélété

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Un objectif, c’est quoi au juste?

L’objectif en coaching est un élément clef de départ : on ne peut pas s’en passer, si on veut obtenir des résultats !

Je vous propose ici d’en comprendre l’enjeu

Ne pas avoir d’objectif, c’est comme être en mer sans gouvernail pour vous guider: avec de la chance, vous arriverez sur une île déserte, avec énormément de chance vous arriverez à vous retrouver dans un endroit sympathique, mais l’intérêt premier de vouloir arriver à une destination précise ne pourra être accompli.

A-t-on vraiment besoin d’un objectif ?

Se fixer un but est bénéfique pour plusieurs raisons.

Il nous aide à définir un axe à suivre et nous offre ainsi une liberté et tranquillité d’esprit. Nous savons où nous allons. Il pose un cadre rassurant au sein duquel nous pouvons, évoluer en sécurité, prendre confiance et explorer notre créativité. Car l’objectif nous permet certes d’atteindre ce que nous visons, mais il nous offre également la chance de grandir, de gagner en confiance.

Avoir une ligne directrice nous évite de nous perdre dans d’éternels questionnements qui ne font qu’ajouter du flou à nos prises de décisions.

Ainsi, l’objectif en vue, nous pouvons nous concentrer sur les actions concrètes à mettre en place. C’est également par cette démarche que le lâcher prise opère, car aussi paradoxal que cela puisse paraître, une fois le but fixé, il n’a plus d’importance! La mise en place d’actions pour y parvenir prendra alors la relève et c’est cela qui sera significatif.

Avoir un objectif nous aide également à consolider ou retrouver une bonne estime de soi. Rappelons tout d’abord ce qu’est l’estime de soi (selon Christophe André) . Il s’agit du rapport entre le regard et le jugement que l’on porte sur soi-mêmeL’estime de soi est composée de trois autres éléments

La confiance en soi, la vision de soi, l’amour de soi

Confiance en soi : la confiance en nos capacités à agir

Vision de soi : le regard que l’on pose sur soi

Amour de soi : l’amour que l’on se porte

Ces trois ingrédients vont ainsi augmenter ou diminuer l’estime de soi.

Si la confiance en soi repose sur notre foi en nos propres capacités d’actions, nous comprenons aisément que toutes les initiatives que nous mettrons en place pour atteindre notre but ne feront que la renforcer.

L’action est notre alliée et l’objectif nous y prépare.

Une chose toutefois à garder à l’esprit est qu’un objectif ne se décide pas de façon aléatoire ou sur un coup de tête. Nous avons tous en mémoire des objectifs que nous nous sommes fixés et que nous avons lâché en cours de route. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’était peut-être pas réalisable, ou encore car il ne correspondait pas à nos valeurs profondes, ou bien nous sommes nous fixer trop de buts en même temps… Toujours est-il que cela n’a pas fonctionné.

Voici quelques précisions méthodologiques sur la manière de formuler un objectif en coaching; la méthode SMARTE est simple à mettre en pratique.

Elle se décompose en 6 éléments complémentaires :

Votre objectif doit être:

Spécifique : votre objectif ne doit pas être formulé de manière vague, il doit être précis. Par exemple, être riche, ce n’est pas spécifique. Avoir 1.000.000€ de patrimoine, c’est précis, c’est défini précisément.

Mesurable : vous devez savoir quand vous aurez atteint votre objectif ou quand vous serez à 50% de votre objectif. Il doit être détaillé en terme de quantité et de temps.

Atteignable : s’il vous paraît un peu difficile, décomposez-le en plusieurs objectifs, cela vous paraîtra beaucoup plus simple. Attention, votre objectif doit être un peu ambitieux, il doit provoquer, chez vous, un léger inconfort sinon vous vous rendrez compte que cet objectif, une fois atteint, ne vous aura pas permis de grandir, de progresser réellement mais tout au plus satisfaire votre ego routinier.

Réalisable : Ne vous fixez pas non plus des objectifs inaccessibles tel que, par exemple, l’an prochain, je gagne au loto. Un objectif ne doit dépendre que de vous, de votre capacité à agir, à devenir meilleur.

Temporellement défini : vous devez avoir une échéance, sinon vous pourrez très bien procrastiner, et ne jamais l’accomplir. Si une date butoir est écrite, cela vous incitera à l’action car vous vous êtes engagé à respecter un délai.

Ecologique : vous devez être en accord avec votre objectif, ne pas être obligé(e) de faire 1000 sacrifices pour l’atteindre.

Maintenant, vous savez poser un objectif !action

Il faut désormais passer à l’action et définir, étape par étape, la stratégie à utiliser !

A bientôt !

Claire, Coach en développement personnel

Claire@passage-melete.com

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Orientation scolaire

Comment réussir son orientation scolaire?

Les jeunes ont une connaissance limitée des débouchés professionnels et des métiers ; pourtant, les choix déterminants pour leur avenir sont à faire : en fin de 3ème, de 2nde, et de terminale. Environ 4 collégiens de 3ème sur 10 considèrent subir leur orientation plutôt que la choisir. Un grand sentiment d’injustice est alors ressenti. Comment accompagner les jeunes dans leur projet ?

Une orientation réussie devrait permettre à chacun d’exploiter tout son potentiel et de s’insérer professionnellement. Mais l’orientation consiste surtout à trier les élèves en fonction de leurs résultats scolaires dans les connaissances abstraites. Les talents exprimés dans d’autres domaines ne sont pas pris en compte.

Selon H. Gardner, l’individu est doté d’un certain type d’intelligence ; à l’école, on utilise surtout l’intelligence linguistique et l’intelligence logico-mathématique. Mieux connaître les formes d’intelligence développée chez un adolescent peut être très utile pour choisir une orientation ou un projet professionnel : on est forcément plus à l’aise et l’on réussit mieux dans une activité qui va solliciter en priorité les meilleures aptitudes. En dehors des 2 types d’intelligence cités plus haut, Gardner a mis en valeur l’intelligence kinesthésique (corporelle), spatiale, musicale, sociale(interpersonnelle), naturaliste, de la conscience de soi ( intra personnelle).

Amener le jeune à définir les liens entre son parcours de vie et ses formes d’intelligence multiples les plus développées permet de mieux se connaître et d’élargir la vision de soi : quels sont mes centres d’intérêts, mes qualités ? Quels environnements me conviennent ?

Un coaching d’orientation permet de définir un projet fiable, précis et ouvert sur plusieurs pistes : le plan B servira si le plan A ne convient plus, si le jeune évolue, si des centres d’intérêt nouveaux émergent.

Comment se déroule un coaching d’orientation ?

Après recueil des besoins immédiats, le jeune aidé du coach, verbalise les difficultés et émet des premières pistes. Débute alors la phase d’investigation et d’analyse : repérage des valeurs, aptitudes, traits de personnalité, autonomie; analyse du parcours et des motivations ; explorations professionnelles. Les hypothèses de projets sont approfondies, en lien avec le marché de l’emploi et les formations. Un plan d’action est élaboré, en fonction de la faisabilité.

Etre accompagné dans son choix d’orientation est primordial afin de mettre toutes les chances de son côté : il s’agit d’avancer sereinement en se posant les bonnes questions, pour atteindre son objectif personnel et professionnel, mais surtout pour éviter l’échec ou l’abandon en première année d’études supérieures et éviter ainsi de perdre du temps, de la motivation et une partie de sa confiance.

N’hésitez pas à vous renseigner !

 

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« Si tu travailles mal à l’école, tu finiras chômeur »

Les marques d’attention que nous exprimons à nos enfants peuvent être positives ou négatives ; les mots utilisés, en plus de véhiculer un message parfois toxique, sont le vecteur d’émotions stimulantes ou au contraire démotivantes.

Que souhaitons-nous pour nos enfants ? Quel est l’impact des termes que nous utilisons sur leur vie scolaire, personnelle, sociale ? Garderont-il cette étiquette que nous avons posée, durant leur vie d’adulte ?

« Si tu travailles mal à l’école, tu finiras chômeur » une phrase lancée dans l’énervement du moment et qui fait mouche !

La scolarité est souvent source de dispute, de mésentente et parfois de conflit … Elle pourrait pourtant faire l’objet de dialogues destinés à motiver l’enfant pour qu’il donne le meilleur de lui-même ! Dès 8 ans, l’enfant est capable de porter un regard critique sur  ses actions, ses comportements et son image. Un discours stimulant de ses référents adultes lui apportera le regard bienveillant dont il a besoin pour construire son estime de lui-même. C’est par nos yeux d’adultes que se voit l’enfant ! Plus tard, c’est grâce aux interactions sociales que l’adolescent apprendra à construire son identité, à renforcer sa confiance en lui, à s’évaluer précisément.

Comment pourrions-nous transformer cette « phrase-assassine » en message porteur de respect et de stimulation ?

D’abord, en supposant que l’avenir tout tracé du « mauvais élève » est lié à « Pôle emploi », on supprime toute possibilité de recadrage ; le jeune n’a pas droit à l’erreur ! La menace d’un futur incertain ne peut pas porter ses fruits puisqu’elle annihile toute idée de changement chez le jeune. Par ailleurs, l’implicite ( « si tu as de bonnes notes, je serai fier de toi ») suppose que c’est le résultat (l’évaluation scolaire) qui compte pour le parent : quid des efforts faits par l’enfant, même si les mauvaises notes affluent ? quid de l’investissement et du temps passé à réviser ? N’éprouve-t-on pas un amour inconditionnel pour son enfant, quels que soient ses actes, ses paroles, son attitude ? Au-delà de ça, le jeune sait, de toutes façons, que la réussite des études ne l’empêchera pas de galérer à trouver un emploi ! C’est la crédibilité du parent qui est mise à l’épreuve par cette menace.

Des résultats scolaires défaillants peuvent être améliorés par plusieurs biais : une méthode de travail efficace, une organisation plus rigoureuse,  des cours de soutien, et surtout… une meilleure confiance en ses capacités, une analyse des stratégies de travail, la connaissance de soi, la définition d’un vrai projet de vie…

Si l’enfant a besoin d’aide, soyons disponible et répondons présent ! Hiérarchisons nos priorités : est-il essentiel d’éplucher vos pommes de terre et carottes à ce moment-là, exactement? Pouvons-nous détourner votre regard de l’écran de télé ou du PC ? Est-il possible de reporter un appel téléphonique à plus tard ?

C’est parce que l’enfant sait qu’il peut compter sur l’adulte qu’il se sentira rassuré. Montrons vous concerné par ce qu’il fait à l’école ! Aidons-le à réfléchir à son investissement : combien de temps consacre-t-il à son travail scolaire ? A-t-il des procédés de mémorisation efficients ? Enrichit-il ses cours par des lectures, des vidéos, des conversations ? Sait-il organiser ses révisions ? Son environnement est-il favorable à l’apprentissage ? Qu’est-ce qui le motive vraiment ? Se sent-il capable de réussir ? Prend-il le risque d’échouer ? Se lance-t-il de lui-même dans ses apprentissages ? A-t-il conscience de ses axes de progrès ?

Toutes ces questions, posons-les avec le jeune, réfléchissons ensemble dans un dialogue responsabilisant (pour l’adulte et le jeune) aux multiples possibles !

Construisons ensemble son parcours !

Claire TRUQUET, coach certifiée.

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Bien démarrer l’année au collège, au lycée ou en études supérieures

Une nouvelle rentrée est souvent l’occasion de mettre à plat ses souhaits et de prendre « de bonnes résolutions »… Comment conforter cette attitude positive ?

 

D’abord, il est essentiel de prendre le temps de se poser et d’aborder la rentrée sereinement !

J’ai peur de découvrir ma classe. Est-ce que je vais revoir mes copains, les gens sur lesquels je peux compter ? Qu’en est-il des profs ? Vais-je m’ennuyer ? avoir du mal à comprendre ? Le rythme sera-t-il soutenu ? Va-t-on me proposer des choses intéressantes à apprendre ?

L’inquiétude est tout à fait normale, quels que soient votre âge et votre situation ! Sachez que les profs eux-mêmes sont stressés par la rentrée : Eux non plus ne vous connaissent pas ; ils se demandent si le groupe va fonctionner, si les élèves vont les écouter, si la relation sera riche,etc

Evitez les « scenarios catastrophe » : que vous soyez anxieux ou non, la rentrée se déroulera comme d’habitude : prise de contact, information sur le programme et le fonctionnement. Vous allez cotoyer des jeunes qui, comme vous, se demandent « à quelle sauce ils vont être mangés » !

Une petite astuce consiste à noter ou à dessiner sur un papier toutes vos craintes : vous pourrez l’appeller « la liste des moments difficiles ». Pour chaque élément, examinez les conséquences et positivez ! Par exemple, si vous craignez de ne pas retrouver vos copains dans la classe, vous serez peut-être destabilisé mais cela vous donnera l’occasion de vous faire de nouveaux amis… et d’élargir votre réseau. Si vous êtes mal à l’aise avec une matière, vous savez qu’il vous faudra faire un peu plus d’effort ; envisagez de nouvelles stratégies de travail : travail en binôme par skype avec un élève que vous affectionnez, inscription aux tutorats, aide personnalisée, recherche des dispositifs d’aide ( les communes proposent souvent des ateliers d’accompagnement scolaire), repérage des blogs disciplinaires sur internet (c’est une ressource quasi illimitée : bien des profs font profiter les internautes de leurs cours expliqués en vidéo), petits cahiers de révision, etc

A chaque problème, sa solution !

Ensuite, il est indispensable de s’astreindre à des habitudes favorables à votre travail scolaire et votre épanouissement personnel !

Dès que vous aurez votre emploi du temps, organisez votre planning : temps scolaire, repas, travail personnel (vous pouvez même choisir quelles matières vous allez travailler chaque soir), temps de repos/de rêverie, sport ou activité culturelle, jeu ( vidéo ou autre), activités sociales (prenez du temps chaque semaine pour discuter, échanger, confronter vos idées : apprendre à s’affirmer fait partie de l’équilibre émotionnel et psychique), temps de sommeil (calculez votre temps moyen de sommeil nécessaire et fixez vous une heure de lever et de coucher régulière).

Détendez-vous un maximum et trouvez les outils de votre bien-être !

Plus vous vous sentirez bien sur les plans personnel, intellectuel et social, mieux vous serez à même de suivre vos cours et d’assimiler les connaissances. Certains ont besoin de musique, d’autres de pratiques artistiques (peinture, dessin, art graphique, théâtre, etc), d’autres encore se ressourcent lors de promenades en pleine nature… qu’est-ce qui vous convient ? Etes-vous plutôt intellectuel et vous passez vos soirées à lire ? Préférez-vous bricoler et construire des objets ? Aimez-vous rêver, un casque sur les oreilles ? Etes-vous adepte du jogging ou du foot ? Une vie équilibrée se construit grâce aux occupations variées. Un excès dans certaines activités ou une absence d’activité en dehors du temps scolaire ne peuvent vous fournir de bonnes conditions pour vous sentir bien.

Optez pour le « carnet de kiffs » !

Chaque jour vous apporte des occasions vous permettant d’enrichir votre confiance en vous, votre estime personnelle : notez les moments que vous avez appréciés, développez les sentiments que vous avez éprouvés, listez les émotions successives que vous avez ressenties ; qu’est-ce qui contrôle votre humeur ? de quoi avez-vous besoin ?

Ce petit carnet peut vous permettre d’apprendre à vous connaître pour mieux vous apprécier, croire en vos capacités et progresser. De plus, bien se connaitre soi-même permet d’être mieux connecté aux autres ! Rendez-vous disponible à vous-même !

C’est vous-même qui évoluez dans le cadre scolaire, familial, social et personnel : qui sait mieux que vous ce qui vous convient et les points forts sur lesquels vous pouvez vous appuyer pour être performant ?

Votre motivation à donner le meilleur de vous-même est bien sûr nourrie par vos parents, vos profs, vos copains : notez toutes les petites remarques positives qu’on vous a faites !

Votre motivation est aussi et surtout nourrie par le regard que vous posez sur vous-même : croyez en vous, en votre capacité à vous dépasser et vous surmonterez tous les obstacles que vous allez rencontrer !

Je vous souhaite une excellente rentrée !

Claire, coach certifiée à votre disposition.

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L’estime de soi

L’estime personnelle, c’est la valeur intrinsèque qu’on s’accorde, indépendamment de son apparence, de ses possessions matérielles et de ses performances.logo

Pour être heureux, il est nécessaire de s’estimer, c’est-à-dire de s’évaluer positivement. L’idée que l’on se fait de soi évolue  avec le temps, tout au long de sa vie.

L’enfant et l’adolescent : les bases de l’estime de soi.

Les 1ères années de la vie, notamment la période de l’attachement (0-2 ans), sont prépondérantes dans le développement psychique. Les parents qui favorisent l’estime personnelle guident leur enfant dans leur vie sociale, affective, intellectuelle et morale, en confirmant ses forces, ses qualités, ses réussites.

Pour construire une bonne image de soi, l’enfant apprend à se voir d’abord dans les yeux des personnes qui comptent pour lui : parents, frères et sœurs, enseignants, pairs.

Accorder sa présence et de l’attention à l’enfant, c’est l’éduquer chaleureusement en proposant des renforcements concrets et réguliers.

En bref

S’estimer, c’est s’évaluer positivement, prendre conscience de sa propre valeur et de son importance.

L’estime amène une attitude bienveillante à l’égard de soi ;  c’est être digne d’être aimé et apprécié. Une bonne estime personnelle offre un sentiment de sécurité favorable à l’utilisation de son libre arbitre, de ses capacités face aux défis de la vie.

L’estime personnelle développe l’aptitude à faire face à la réalité et au monde.

 

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Comment favoriser l’autonomie de l’enfant ?

Un enfant bien préparé à l’autonomie sera un adulte capable de prendre des décisions et de faire des choix.

Etre autonome, c’est agir sans  l’aide d’autrui. C’est avoir les possibilités physiques et mentales de se gouverner par ses propres moyens, de subvenir à ses besoins personnels.

Pourquoi amener son enfant à l’autonomie ?

L’adulte autonome sait se forger ses propres règles et a une vision positive de lui-même. On touche ici à l’identité même de la personne qui élabore le monde dans lequel il vit.

Il est primordial de favoriser l’autonomie de l’enfant : cela lui permet d’acquérir un sentiment d’efficacité personnelle ( « je suis capable de faire… tout seul ») ce qui développera sa confiance et son estime de lui-même.

D’abord, l’autonomie permet à l’enfant de développer le sentiment d’avoir du pouvoir ou une influence sur sa vie ; il n’est plus uniquement soumis aux personnes extérieures. La réticence des parents à favoriser l’autonomie de leur enfant peut l’amèner à exprimer une colère, une révolte ou au contraire, de la résignation et de la nonchalance.

Ensuite, l’autonomie permet à l’enfant de participer activement à la vie de la famille : celle-ci représente le 1er groupe social auquel appartient l’enfant. S’il contribue à la bonne marche du quotidien, l’enfant se sent important et développe son sentiment d’appartenance au groupe familial.

De plus, pour Maria Montessori, « Faire l’expérience de l’autonomie n’est pas seulement un jeu. C’est un travail que l’enfant doit accomplir pour grandir ». L’acquisition de l’autonomie entraîne l’autodiscipline et concourt donc à la capacité à se concentrer,  s’auto-réguler, mais aussi coopérer, interagir avec les autres et donc se socialiser.

Lʼobjectif de lʼadulte est dʼaider lʼenfant à prendre confiance en lui pour quʼil puisse se débrouiller par lui-même: «Jʼai confiance en toi, je sais que tu vas y arriver seul, et si tu as besoin dʼaide je serai là. Si tu te trompes je serai là aussi pour tʼexpliquer».

Comment faire ?

  • L’enfant doit être encouragé pour les efforts qu’il fournit ( pas seulement quand il réussit mais aussi quand il essaie)
  • L’aménagement de la maison devrait fournir à l’enfant les moyens de se débrouiller seul : un marche-pied devant le lavabo et l’évier, des paniers identifiés pour ranger ses affaires, des casiers pour les jouets, des étagères pour les livres, un tapis confortable pour jouer par terre, quelques coussins…
  • L’instauration de rituels qui favorisent l’autonomie est indispensable : Accrocher son manteau en rentrant à la maison, déposer ses affaires toujours au même endroit, préparer ses vêtements la veille, mettre la table le soir, etc
  • On incite l’enfant à prendre des initiatives pour les activités qui le concernent : plier son linge et le ranger, mettre de l’ordre dans sa chambre, faire son lit (avec une couette !) ; on lui propose de faire des choix par lui-même (une jupe ou un pantalon ? Jus d’orange ou jus de raisin ? beurre ou confiture ?…)
  • On prévoit du temps supplémentaire quand on fait quelque chose ensemble ( mettre le linge dans la machine, ranger un placard, nettoyer l’évier de la cuisine…) pour permettre à l’enfant d’avoir du temps pour effectuer sa tâche seul.
  • Il est nécessaire d’être disponible en cas de besoin mais avant d’aider l’enfant, on lui demande s’il veut un coup de pouce.

L’autonomie, c’est exercer la liberté !

Bien sûr, ça va plus vite de faire à la place de l’enfant : mais ça ne favorise pas la prise d’initiatives et l’enfant peut être découragé. Soyons patient ! Lançons-lui des petits défis à sa mesure !

L’enfant a besoin d’être rassuré ; des petites phrases du type « je pense que tu es capable de le faire seul » lui montre que vous avez confiance en lui et l’encourage à cheminer seul.

L’autonomie offre aussi la possibilité de « faire pour les autres » : vider le lave-vaisselle, passer l’éponge sur la table, préparer une tartine pour la petite sœur…

L’autonomie, c’est prendre des risques !

L’enfant fait des essais, il manipule, il découvre. Ses échecs constituent des étapes à franchir, des leçons de vie. Il a cassé son verre ? Utilisez des gobelets ! Il est parti à l’école en chaussons ? Riez-en avec lui !

Mesurez bien les responsabilités que vous lui confiez, en tenant compte de son niveau de compréhension et son tempérament.

L’autonomie, c’est savoir prendre soin de soi !

Développer la capacité de l’enfant à être seul, à jouer tout seul, à s’occuper, à inventer  favorisera sa capacité à utiliser la pensée. L’enfant cherchera à résoudre lui-même ses problèmes, à trouver du sens à son ennui.

Cherchez à adopter une position équilibrée entre l’attitude de surprotection (« je t’aime donc je te protège ») et l’attitude qui favorise l’indépendance (« je t’aime et je te connais bien, c’est pour ça que je te laisse partir et je te fais confiance »).

L’autonomie et la confiance sont liées… ainsi nous avons un rôle à jouer dans la construction de leur connaissance d’eux-mêmes. Il est primordial, pour être autonome, de ne pas trop craindre la séparation et le fait d’être tout seul. Il est également important de connaître ses forces et ses faiblesses.

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Les dys

LES TROUBLES DE L’APPRENTISSAGE

Les enfants atteints de ces troubles sont des élèves à besoins éducatifs particuliers. Lorsque leurs troubles sont mal détectés ou mal pris en charge par le système éducatif, ces troubles peuvent être une cause d’échec scolaire.

Parmi ces troubles, on distingue : la dyslexie, la dysorthographie, la dysphasie, la dysgraphie, la dyspraxie visuo-spatiale ou la dyscalculie.

La dyslexie est  un problème d’apprentissage du langage écrit: c’est une difficulté à lire et à comprendre un texte qui est lu. Les enfants confondent les lettres qui se ressemblent et ont des difficultés à établir les rapports graphophonétiques. Ce problème est d’origine neurobiologique et est surtout caractérisé par un déficit de la conscience phonologique.

La dysorthographie est reconnaissable lorsque « l’enfant saute des lettres, oublie des syllabes, même s’il recopie un texte ».

La dysphasie est un trouble du langage oral qui atteint la compréhension et l’expression . Les enfants ont des difficultés à s’exprimer et utilisent peu les « petits mots» c’est-à-dire les pronoms, les prépositions, etc. Ils conjuguent rarement les verbes et ont du mal à comprendre une consigne.

 La dysgraphie est  un dysfonctionnement du graphisme qui n’est pas lié à un problème moteur. Pour ces enfants, c’est un obstacle de reproduire les lettres ainsi que toute autre forme.  Ce trouble se caractérise par des difficultés de coordination et de la conduite du trait.

 La dyspraxie visuo- spatiale est le trouble le moins connu : elle est due à un mauvais fonctionnement cérébral qui touche la vision et le repérage dans l’espace. Les enfants sont face à un problème quand il s’agit de découper du papier, de tracer un trait ou de faire tout autre activité qui requiert d’organiser son geste.

La dyscalculie est un  trouble qui atteint la fonction calculatrice mais aussi le raisonnement logico- mathématique. Les enfants peinent à estimer des grandeurs, à comparer des chiffres, à évaluer des distances car ils ne comprennent pas le lien entre le signifiant (chiffre ou nombre) et le signifié (quantité).

L’ORTHOPEDAGOGIE

L’orthopédagogie propose des méthodes et procédés d’enseignement qui visent à permettre aux enfants, aux adolescents et aux adultes aux prises avec des difficultés ou des troubles d’apprentissage, de pallier ces entraves et de développer au mieux leurs potentialités. Le rôle de l’orthopédagogue consiste à prévenir, identifier et corriger les troubles d’apprentissage scolaire chez les enfants et les adolescents.

Le passage Mélété intervient auprès des enfants à besoins particuliers, en complémentarité avec les autres professionnels ( enseignants spé, orthophoniste, ergo…)

Les défis du passage Mélété:

  • adopter une nouvelle façon de percevoir et  de comprendre l’apprentissage,
  • affirmer que chacun peut apprendre quelles que soient ses difficultés et ses limites,
  • trouver les techniques, les outils et les méthodes les plus appropriées pour permettre à l’enfant en difficulté d’apprendre,
  • repérer et honorer les petits progrès de l’enfant et  contribuer concrètement chaque jour à sa réussite,

Et c’est aussi et surtout s’engager à faire valoir le droit de tous à l’éducation.

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Etudiants, préparez-vous pour les partiels!

La période des partiels approche ; Il est temps de réviser et de s’organiser pour donner le meilleur de soi-même. Voici quelques conseils !

Comprendre le processus de mémorisation

Le processus de mémorisation se base sur la capacité des neurones à établir des connexions entre eux grâce aux synapses (un synapse est un point de contact entre deux neurones) ; La communication neuronale s’effectue fait par l'intermédiaire de substances chimiques appelées neurotransmetteurs. Ils sont produits par le neurone qui envoie le message et reconnues par le neurone qui le reçoit.

Toutes nos sensations, nos mouvements, nos pensées et nos émotions sont le résultat de la communication entre les neurones !

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Lycéens et étudiants: utilisez bien votre mémoire!!

Boostez votre mémoire !

La mémorisation pendant un cours et après un cours

Ce que vous assimilez pendant un cours et ce que vous retenez tout de suite après sont les aspects de la mémoire et de l'apprentissage les moins bien compris et dont on évalue mal les conséquences.

En comprenant Ies idées fausses sur la mémoire,  vous vous préparerez à l'utilisation optimale de votre fantastique mémoire.

Vous constaterez aussi que "mémoire" et "compréhension" ne fonctionnent pas de la même manière, puisque vous pouvez parfaitement comprendre ce que vous étudiez et oublier la moitié des informations.

Ne croyez pas non plus que la mémoire diminue avec l’âge : c'est une idée fausse.

N'allez pas non plus supposer que les pannes de mémoire fréquentes sont irrémédiables car elles s'expliquent simplement par le peu de temps que vous prenez pour réfléchir et retrouver l’Information. Le coupable n'est pas votre mémoire, mais vos mauvaises méthodes de mémorisation ; il suffit donc de les améliorer pour retrouver l'information stockée dans votre cerveau.

 La mémoire et la compréhension ne fonctionnent pas de Ia même façon :  ce n'est pas parce qu'on comprend le cours d'un prof qu'on retient tout ce qu'il dit!

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